Google Analytics 4, l’outil à adopter dès maintenant pour l’analyse des performances de ton site Web

C’est officiel, à partir de juillet 2023, Universal Analytics ne te permettra plus d’analyser les performances de ton site Web.

Pas d’inquiétude, tu pourras toujours suivre le comportement des visiteurs de ton site, et ce, via un tout nouvel outil : Google Analytics 4.

GA4, la nouvelle version de Google Analytics apporte des changements majeurs dans l’exploitation des données.

Afin que les utilisateurs ne se retrouvent pas dans la situation où ils perdent l’ensemble des données collectées par Universal Analytics, Google pousse les utilisateurs à passer à cette nouvelle version dès maintenant et à l’utiliser en parallèle de la précédente.

Quelles sont les différences entre ces deux versions ?

Quels sont les avantages à migrer vers Google Analytics 4 dès maintenant ?

Quid des données Universal Analytics ?

On t’explique tout dans cet article de blog.

Universal Analytics, petit rappel

Universal Analytics est un outil marketing entièrement gratuit et fourni par Google. Il a été lancé en 2012 et s’est imposé au fil du temps comme un outil incontournable pour deux raisons.

D’une part, les marketers ont pu avoir accès à des données fournies et en temps réel sur le trafic de leur site et du coup, au suivi de l’évolution des habitudes de consommation des utilisateurs.

D’autre part, il fait partie des bonnes pratiques techniques SEO puisque Google s’en sert pour attribuer une meilleure position sur le moteur de recherche aux sites qui utilisent Analytics.

Et tant qu’on y est, on va te rappeler comment ce dispositif mesure les performances de ton site Web (tu verras, c’est important pour comprendre la suite).

Universal Analytics collecte les données des utilisateurs via des cookies et via les données du navigateur. Il t’indique par exemple :

  • le nombre de visiteurs,
  • leur provenance,
  • le device utilisé pour surfer, 
  • le nombre de pages vues,
  • le temps passé sur le site,
  • les cohortes de navigation,
  • le taux de rebond
  • la réalisation d’objectifs marketing,

Toutes ces données collectées sont liées à des sessions qui sont vraiment le cœur du fonctionnement de Universal Analytics.

Mais en quoi consiste une session ? 🤔

Et bien, une session est la mesure d’Analytics pour compter une consultation de ton site Internet sur 30 minutes. Cela veut dire que pour un utilisateur qui vient à 14h07 et revient à 16h23, deux sessions seront comptabilisées.

Mais ça, c’était avant.

L’arrêt de Universal Analytics : les motifs et les retombées

Les causes

Si tu utilises Universal Analytics, tu sais certainement que c’est un outil incroyablement puissant.
Cependant, depuis sa sortie initiale en 2012, UA n’a cessé d’évoluer et s’est vu ajouter une multitude de nouvelles fonctionnalités qui ont participé à le complexifier.

De plus, depuis son apparition, le monde des datas a radicalement changé. La façon dont les marques et les consommateurs interagissent dans le monde numérique a évolué, laissant apparaître de plus en plus de défis en matière de mesure et d’analyse.

On va te donner quelques exemples qui te parleront directement :

– Les utilisateurs sont de plus en plus soucieux de la confidentialité de leurs données et de la manière dont celles-ci sont collectées et exploitées.

Pour rappel, on avait déjà parlé de ça dans notre article sur la fin du tracking avec des cookies tiers !

– Depuis 2012, les marques ne sont plus simplement présentes avec un site Web. Elles ont des applications et peuvent aussi avoir d’autres plateformes connectées.

Effectivement, elles ont démultiplié leurs points de contact avec leur audience. Elles utilisent aussi bien les réseaux sociaux que toute autre application périphérique.

– Le parcours d’achat ou de conversion des clients est devenu particulièrement fluctuant, bousculant l’idée même de fidélité pour une marque en particulier. De fait, les habitudes des clients sont susceptibles de changer en fonction d’un tas de choses telles que : les nouvelles technologies qui bousculent leur comportement, le fait qu’elles sont désormais multi-écrans, un influenceur qui promeut une nouvelle tendance, etc.

Les conséquences

Évidemment, la fin de Universal Analytics a de nombreuses conséquences.

La plus importante est qu’à partir du 1er juillet 2023, tu devras t’adapter au fonctionnement de Google Analytics 4 (GA4). Pas le choix.

En effet, tout change ! Pour répondre aux enjeux, Google a estimé qu’il était plus pertinent de proposer un nouvel outil plutôt que de faire une énième mise à jour de la version existante.

Mais ne t’inquiète pas, après le 1er juillet, tu pourras toujours accéder à tes données collectées précédemment dans Universal Analytics. Par contre, tu ne pourras pas faire ça indéfiniment. Google réfléchit déjà à fixer une date butoir à laquelle toutes les données UA seront supprimées.

Google Analytics 4 : la nouvelle génération de suivi

Google Analytics 4 n’est pas simplement la mise à niveau vers Universal Analytics. Il s’agit d’une version entièrement nouvelle et d’une refonte de l’outil. 

C’est la nouvelle génération de Google Analytics qui te permettra notamment de collecter des données à la fois sur tes applications et sur ton site Web.

GA4 va apporter de nombreux changements fondamentaux, mais aussi des nouvelles fonctionnalités super intéressantes.

On t’explique tout dans la suite de cet article. 

Et si tu veux en savoir plus sur la propriété GA4, on te laisse regarder ceci : 

Les principales différences entre Universal Analytics et GA4

Tu te demandes ce qui change entre Universal Analytics et GA4 ? Pas mal de choses.

D’abord, GA4 modifie complètement la façon dont les données sont collectées. 

Universal Analytics s’appuie sur un modèle basé sur les pages vues et les sessions, tandis que Google Analytics 4 est basé sur les événements réalisés par les utilisateurs.

Cela signifie qu’avec GA4, les entreprises ont la possibilité de suivre plus précisément et beaucoup plus facilement le parcours des utilisateurs en définissant des événements d’intérêt tels que les clics sur les boutons, les lectures de vidéos, etc. 

Même s’il est possible de paramétrer UA pour obtenir un résultat semblable, cette option nécessite aujourd’hui des configurations avancées. 

En ce sens, GA4 va simplifier bien des choses en permettant un suivi plus flexible et indépendant des événements, de sorte que chaque événement peut être associé à des paramètres personnalisés. 

L’avantage pour ton entreprise ?

Elle va pouvoir suivre les données utilisateurs de manière plus spécifique et significative pour en tirer des enseignements plus proches des habitudes de consommation.

Une seconde différence et sûrement la plus visible, c’est l’interface. Dans GA4, tu retrouveras un menu avec de nouvelles icônes à partir desquelles tu pourras collecter des informations.

Ensuite, la sauvegarde des données est également une différence considérable entre les deux versions.

On t’explique : le paramètre par défaut pour la sauvegarde des données dans Universal Analytics est de 26 mois. Cependant, tu peux personnaliser ce paramètre en choisissant un intervalle de temps différent allant de 14 mois à « ne pas expirer automatiquement ».

Par contre, dans GA4, tu as le choix de conserver les données pendant 2 mois ou 14 mois et pas plus !

Parlons maintenant du taux de rebond, utilisé par Universal Analytics.

Cette donnée a toujours été une mesure problématique pour estimer la qualité du trafic. Et ce principalement parce que le taux de rebond est un indicateur difficile à interpréter. En soi, l’analyse du taux de rebond dépend du contexte spécifique de chaque page de ton site. Du coup, GA4 a remplacé cela par le taux d’engagement, soit le pourcentage de sessions ayant enregistré un engagement (c’est-à-dire ayant duré 10 secondes au moins, ayant enregistré le déclenchement d’au moins un événement de conversion ou ayant compris au moins 2 pages vues). Perso, on pense que c’est une bonne chose.

On note également que Universal Analytics s’appuie essentiellement sur les cookies pour stocker des données tandis que GA4 ne s’appuie pas entièrement sur les cookies. Du coup, pour combler ce manque, GA4 utilise le machine learning afin d’enregistrer certains événements même lorsque les utilisateurs ne donnent pas leur consentement pour l’usage des cookies.

Concrètement, Google Analytics 4 anonymise les adresses IP des utilisateurs. De plus, il offre aux clients des contrôles plus complets quant à la collecte et l’utilisation de leurs données.

Les fonctionnalités intéressantes de GA4

Bien que GA4 modifie complètement le processus de suivi de Google, cette version offre des fonctionnalités intéressantes que tu n’as pas dans Universal Analytics :

Tout d’abord, GA4 organise les données par cycle de vie client, c’est-à-dire : acquisition, engagement, monétisation, fidélisation.

Ensuite, la nouvelle version de Google Analytics a un avantage indéniable : le suivi multi-appareils et multi-plateformes plus solide. Cela signifie que tu peux associer les données relatives à ton site Web (via Google Tag Manager ou Global Site Tag) avec les données d’utilisation de tes applications (via Firebase).

GA4 va également apporter des changements fondamentaux au niveau de la collecte et de l’interprétation des données. Pour faire simple, cette nouvelle version ne se concentre plus sur les sessions comme UA, mais envisage les données comme des événements qui se succèdent. Par contre, les informations supplémentaires d’un événement sont, comme dans UA, appelées un paramètre.

Cette nouvelle version répond à la raison d’être de Google en imposant aux entreprises de se focaliser encore davantage sur l’expérience utilisateur.

En effet, il ne s’agit plus de suivre plusieurs sessions décorrélées pour mieux comprendre le comportement des utilisateurs. Avec GA4, les marketeurs pourront suivre le parcours des utilisateurs individuellement (t’inquiète, tout est anonymisé) et agréger leurs données quelque soit les supports, les applications ou les navigateurs utilisés par ces derniers.

Avec GA4, tu peux aussi, par exemple, utiliser des rapports d’analyse pour créer des tableaux prédictifs comme un « rapport de probabilité de désabonnement » pour tes clients fidèles. Autrement dit, évaluer la probabilité qu’un utilisateur qui était actif sur ton site Web au cours des 7 derniers jours ne le soit plus au cours des 7 prochains jours.

Tu peux également analyser le parcours d’un utilisateur au travers de l’écosystème de Google. Par exemple, GA4 peut tracker une conversion depuis une vue réalisée sur une vidéo YouTube, ce que Universal Analytics ne peut pas faire.

Et ce n’est pas fini.

Tu as aussi la possibilité de configurer des alertes sur GA4.

Lorsque l’apprentissage automatique (machine learning) de Google découvre des tendances de données importantes que tu dois connaître sur ton entreprise, ton site Web ou ton application, GA4 pourra t’envoyer automatiquement des notifications. Pratique !

Le machine learning est utilisé aussi dans GA4 pour :

  • Générer des prévisions Google Ads en fonction d’une probabilité de conversion
  • Détecter les anomalies dans les rapports
  • Prédire le désabonnement des clients dans le but d’investir efficacement dans leur fidélisation

En ne s’appuyant pas exclusivement sur les cookies et dans le but d’améliorer la confidentialité des utilisateurs, Google Analytics 4 dispose de toute une série de nouvelles fonctionnalités de contrôle des données.

Elles te permettent ainsi de mieux respecter les attentes des utilisateurs de ton site Web quant à la manière dont leurs données sont utilisées. GA4 offre donc plus de protection de la vie privée, ce qui est de plus en plus important pour les internautes.

Et cela en fait une solution plus évolutive.

Par exemple, contrairement à Universal Analytics, l’adresse IP d’un utilisateur, qui est considérée comme une information personnelle identifiable, est anonymisée par défaut dans Google Analytics 4.

Conclusion

Tu l’auras sans doute remarqué après la lecture de cet article, Google Analytics 4, c’est l’outil profitable à toutes les parties prenantes du Web.

Grâce à une approche plus constructive des données basée sur les évènements et non les sessions, cet outil est désormais voué à être plus incontournable que son prédécesseur. Cette nouvelle fonctionnalité assure une expérience utilisateur évolutive, flexible et fluide.

Quant à son apprentissage automatique, il fournit des informations plus significatives pour les entreprises. Chez Adoraweb, on est vraiment curieux de voir ce que cela va donner dans le temps.
En ce qui concerne l’interface utilisateur de GA4, il est centré sur l’utilisateur et permet de voir l’intégralité du parcours de l’utilisateur à n’importe quelle étape de l’entonnoir marketing.
La promesse derrière GA4 est de combiner les données de plusieurs propriétés telles que des sites Web ou des applications mobiles.

Ce qu’il faut également retenir de cette nouvelle version, c’est le respect des nouvelles règles sur la protection des données à caractères personnel. GA4 promet de répondre aux attentes changeantes des utilisateurs en leur offrant notamment une meilleure confidentialité et donc un meilleur respect des utilisateurs et de leurs données.

Alors, n’attends pas plus longtemps !

Même s’il te reste plus d’un an avant ce changement, plus tôt tu migres vers GA4, plus tôt tu disposeras de données historiques à utiliser pour éclairer tes décisions stratégiques.

On t’explique comment le faire dans la vidéo ci-dessous.

Tu veux de l’aide pour migrer tes données vers GA4 ? Ça tombe bien, on peut t’aider ! J’ai besoin d’aide

Ton aide-mémoire “Content Marketing” par Adoraweb.

Dernièrement, Lucie, une de nos clientes, nous a sollicité en tant qu’agence de création de contenu pour comprendre comment mieux intégrer ses prises de parole dans sa stratégie inbound marketing. 

Son objectif :  Profiter de ses contenus Web pour convertir son audience.

Du coup, on s’est dit que tu aimerais peut-être profiter des conseils que nous lui avons donnés. 

Si c’est le cas, tu peux considérer cet article comme un aide-mémoire pour t’aider à traverser systématiquement toutes les étapes indispensables à transformer tes efforts de création de contenus en une véritable stratégie de content marketing.

En gros, on a adapté au digital un des grands classiques du marketing qui décrit les 4 phases de toute communication : 

Attention, Intérêt, Désir et Action.

Retenir l’attention

Le premier problème de Lucie ? Ses contenus ne retenaient pas l’attention de son audience. Du coup, son taux d’engagement ressemblait à un encéphalogramme plat.

Définir des persona

La mission numéro un que nous avons donné à Lucie : faire connaissance avec son audience. 

Entendons-nous bien, on ne lui a pas proposé d’organiser un apéro géant. 

L’idée ici, c’est de comprendre les attentes de ta cible pour lui apporter les renseignements qu’elle cherche à obtenir pendant son parcours d’achat. 

Lucie semblait bloquer sur ce point. Elle nous a alors demandé : 

Comment récolter des infos tangibles et éviter de me baser sur des hypothèses ?

Notre réponse ne s’est pas faite attendre… Pourquoi ne pas interroger ton audience directement ? 

Après tout, les sites Internet et les médias sociaux sont d’extraordinaires supports pour échanger avec ses abonnés. Que ce soit sous forme de sondages, d’enquêtes d’opinion, d’e-mailing ou de questions directes, la façon la plus simple d’obtenir une réponse, c’est de poser la question.

Pour aller plus loin, on a proposé à Lucie de faire un peu d’espionnage. 

En mettant en place une stratégie de social listening, Lucie pourrait “écouter à distance” les tendances et les conversations que le public tient autour de sa marque et de ses campagnes. 

Résultats de toutes ces techniques : une masse d’infos pertinentes collectées !

Dès lors qu’elle disposait de suffisamment de matière, elle a pu créer ses persona et leur attribuer des thématiques et des messages qui croisent leurs attentes. 

Voilà une bonne chose de faite !

L’importance du titre.

Nous avons été très fermes sur ce point. En matière de rédaction Web, le titre est l’un des paramètres à soigner tout particulièrement. 

Que ce soit le méta title destiné au positionnement sur les moteurs de recherches ou le titre même de l’article, ceux-ci jouent un rôle décisif dans la captation de l’attention du lecteur et dans le déclenchement du clic. 

Nous avons donc donné quelques astuces à Lucie pour l’aider à produire des titres percutants. 

En bref, nous lui avons conseillé de les rédiger de façon à susciter la curiosité, à dévoiler la thématique principale et à intégrer des mots-clés qui correspondent au lexique de la cible.

Ce qu’il faut retenir : Un titre réussi est le trait d’union entre la captation de l’attention et l’émergence de l’intérêt de l’audience.

L’intérêt

Ça y est, des lecteurs ont cliqué ! À partir de maintenant, le temps est compté. 

Comme on l’a dit à Lucie, susciter l’intérêt et provoquer la poursuite de la consommation de ses articles de blog est une histoire de seconde.

Les premières lignes devront présenter rapidement la valeur ajoutée du contenu et ce qu’il va apporter au lecteur. 

En soi, il faut justifier la raison pour laquelle consommer ce contenu ne sera pas du temps perdu pour le lecteur.

Ensuite, c’est le ton, le style et le storytelling qui prendront le relais. 

Ces points n’ont pas fait débat, nous étions tous d’accord.

En proposant un contenu qui place le lecteur dans le contexte de confidence d’une situation déjà expérimentée, il est beaucoup plus facile de maintenir l’intérêt de l’audience jusqu’au dénouement de la situation.

La preuve, vous êtes toujours là !  😉

Petite confidence supplémentaire : En adoptant le storytelling lors de la rédaction de contenu Web, il est beaucoup plus simple de jouer avec la curiosité de l’audience et même la teaser sur les réseaux sociaux pour l’emmener vers ton contenu. 

Le Désir

Nouvelle étape pour Lucie, comment va-t-elle provoquer assez de désir auprès de son audience pour assurer le passage à l’action ? 

Une règle simple : Envisager l’action comme un échange de valeur entre toi et ta cible. Si je veux que tu fasses l’action prévue dans mon funnel de conversion, il faut que je sois prêt à te donner de la valeur.

Revenons au cas de Lucie. Nous avons réfléchi ensemble à différents moyens de produire un contenu à valeur ajoutée.

Évidement, la valeur financière comme les bons de réduction et les cadeaux sont un excellent moyen d’obtenir un passage à l’action. 

Cependant, ce serait trop réducteur de s’en tenir à ça.

Qu’en est-il du partage d’expérience ? N’est-ce pas là aussi une façon d’apporter de la valeur à son contenu ? 

On pourrait aller plus loin et te proposer de télécharger un livre blanc ou encore te donner accès à des outils productif comme nous l’avons d’ailleurs fait avec notre calendrier marketing digital. (Si tu ne l’a pas encore, c’est le moment 😉 )

Tu as compris l’idée : Sois prêt à donner pour recevoir.

Et ne sous-estime pas ton expérience et ton savoir-faire. En plus d’apporter de la valeur à ton contenu, le partage d’expérience et de conseils renforce le sentiment d’avoir affaire à une enseigne experte. Bref, c’est tout bénef pour ton brand content! 

Action

Normalement, si Lucie a suivi tous nos conseils, son audience devrait être mûre pour passer à l’action. 

C’est donc le moment de penser au fameux “call to action”. 

Le Call to action ou incitation à l’action, c’est le petit paragraphe simple, clair et percutant qui en promet davantage à ton audience si elle concède à accomplir l’action que tu attends d’elle. 

La règle que nous avons transmise à Lucie : au plus l’action demandée demande un engagement conséquent à ta cible, au plus la promesse doit être importante. 

Ainsi, du commentaire sur un post à l’achat d’un abonnement sur 2 ans en passant par la complétion d’un formulaire, la promesse commerciale doit être cohérente et équivalente avec le degré d’engagement demandé par l’action à effectuer.

Un dernier conseil ? N’oublie pas que le marketing de contenu est une discipline qui s’installe dans le long terme. Il faudra donc alimenter ton site Internet régulièrement avant que ta stratégie de contenu apporte des résultats significatifs.

Et finalement, comme Lucie nous a demandé un exemple concret de call to action, nous lui avons proposé de nous rejoindre pour une des séances “Ask Us Anything” que nous organisons tous les vendredis midi. 

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La fin du tracking avec des cookies tiers dans Chrome en 2023

Apparu en 1996, le cookie a révolutionné l’industrie de la publicité digitale. 

Une technologie utilisée, entre autres, par les propriétaires de sites Web pour mesurer des audiences, ou encore par les annonceurs pour diffuser mieux et plus efficacement de la publicité aux utilisateurs. 

Adoptés également par les développeurs afin de stocker les préférences des consommateurs, les cookies sont de véritables diamants. 

Pourtant révolutionnaires, les cookies, et plus précisément les cookies tiers, seront supprimés de Chrome en 2023.

Les cookies

On te parle de cookies par contre, on ne t’a pas précisé qu’il en existe plusieurs types. 

Les cookies fonctionnels, marketing et statistiques

Les cookies fonctionnels ont pour but d’enregistrer les préférences et les choix des consommateurs sur un site afin d’améliorer l’expérience utilisateur. 

Les cookies marketing ont quant à eux, l’objectif d’identifier les habitudes de consommation des utilisateurs.

Les cookies statistiques ont la particularité d’être employés pour mesurer l’audience. 

Les cookies internes et tiers

Les cookies internes, appelés aussi cookies “First party”, sont créés et stockés par le site web que l’utilisateur visite. Ils ne peuvent être déposés et lus que par le site web consulté par l’internaute (généralement annonceur, plate-forme). 

Ils permettent alors aux propriétaires de sites web de collecter des données d’analyse (exemple : le paramètre langue) mais aussi d’exécuter d’autres fonctions utiles afin de fournir une meilleure expérience utilisateur (UX). 

En général, ils servent à un site web pour se souvenir des données et des préférences des utilisateurs.

Les cookies tiers, appelés aussi “Third party cookies”, sont issus d’autres sites que celui visité. Ils ne peuvent être déposés et lus que par un nom de domaine différent (habituellement partenaire tiers) de celui visité. 
L’objectif de ces derniers est de collecter un maximum d’informations destinées à se renseigner sur votre comportement et vos données démographiques à des fins de marketing ciblé, etc.

Fonctionnement des cookies

Les cookies internes ou cookies first party, proviennent directement du nom de domaine du site web visité par l’internaute. Ils sont développés dès que l’utilisateur visite un site et s’arrêtent dès que ce dernier visite un autre site.

Les deux principales différences avec les cookies tiers sont que seul le site visité pourra les utiliser et qu’ils respectent plus la vie privée des utilisateurs. 

Les cookies tiers ou third party cookies, qui ont comme objectif final de montrer un message publicitaire personnalisé, ne fonctionnent pas de la même manière. 

Les cookies tiers sont créés par un autre nom de domaine, cependant, ils seront actifs tout au long de la navigation d’un individu, et ce, sur plusieurs sites. 

Ils sont créés sur le site A, c’est-à-dire le premier site que l’utilisateur visitera. Ensuite, ils seront actifs sur le second site visité, le site B. 

Leur principale utilisation ? Le remarketing. 

En effet, le but est que le site A montre des publicités personnalisées sur le site B.

L’abandon des cookies tiers

Les raisons

La première raison est d’ordre législatif. 

En effet, depuis le 25 mai 2018, selon la loi qu’impose le Règlement Général Pour la Protection des Données (RGPD), il est obligatoire d’obtenir le consentement préalable de l’utilisateur au dépôt ou à la lecture de cookies qualifiés de “non essentiels” autrement dit, de cookies tiers. 

Le RGPD définit le consentement comme « toute manifestation de volonté, libre, spécifique, éclairée et univoque par laquelle la personne concernée accepte, par une déclaration ou par un acte positif clair, que des données à caractère personnel la concernant fassent l’objet d’un traitement ».

L’article 7 de cette loi exige également que le responsable du traitement doit être en mesure de démontrer que la personne concernée a donné son consentement et qu’il doit être aussi facile à la personne concernée de retirer son consentement que de le donner. 

Et oui, même si ce n’est pas souvent le cas, tu devrais pouvoir en un seul clic, désactiver tous les cookies (comme tu le fais quand tu les acceptes tous). 

La seconde raison repose sur d’autres navigateurs qui remettent en question les cookies tiers. 

De fait, en 2017, Safari (Apple) a retiré l’emploi de cookies tiers. En 2018, Firefox a adopté la même pratique. 

Détenant plus de 65% de part de marché navigateurs, Chrome a décidé de suivre le pas. En 2021, il a lancé son projet “Privacy Sandbox” où il propose et met en œuvre des solutions alternatives au ciblage par cookies tiers. 

Et la dernière principale raison de l’abandon des cookies tiers concerne les utilisateurs. 

Effectivement, les cookies récoltent les données personnelles des utilisateurs. Ceux-ci acceptent de moins en moins cette collecte au profit de la protection de leurs données personnelles et de leur vie privée. 

Il s’avère que les cookies tiers récoltent d’énormes quantités de données personnelles dont certaines sont qualifiées de sensibles. 

Mais, le problème ne réside pas que dans la quantité de données collectées ou dans le fait qu’elles soient sensibles. 

Le vrai problème est que l’assemblage des données collectées par les cookies tiers, forme des profils d’utilisateurs composés de milliards de données. 

Par exemple, un profil d’utilisateur sera constitué avec ses recherches Google des six dernières années, avec ses transactions en ligne réalisées avec sa carte de crédit, mais aussi avec son profil sur une application de sport, etc.

Cela permet donc de déduire la personnalité et la vie des utilisateurs, de prédire leur mode de vie. Les données de ces profils ciblés sont vendues aux annonceurs qui, eux, pourront alors proposer des annonces personnalisées. 

Ce sont les cookies tiers qui permettent d’obtenir ces données brutes qui nuisent à la vie privée des utilisateurs. 

D’un côté, le secteur AdTech est enrichi de déductions qui prédisent le comportement des utilisateurs. 

D’un autre côté, les annonceurs paient chaque jour ces données brutes dans le cadre d’enchères afin de fournir des publicités personnalisées aux utilisateurs de leur site. 

Les conséquences

Les conséquences du blocage des cookies tiers sont nombreuses.  

Par exemple, les messages personnalisés à ta cible, désormais, tu oublies ! Parce que oui, c’est fini le ciblage de manière individuelle.

Il est difficile, et même impossible, d’identifier et de suivre un utilisateur d’un site à l’autre. Cependant, rien ne t’empêche de le suivre sur ton propre site. 

Le remarketing qui consiste à diffuser des publicités ciblées auprès des utilisateurs d’un site mais qui s’applique aussi à d’autres canaux comme les email marketing, sera lui aussi abandonné. 

On t’avoue également que tu rencontreras des problèmes de réattribution des conversions et du trafic aux sources réelles. 

Quant aux data brokers, elles doivent se réinventer. Ces entreprises/personnes collectent elles-mêmes des données sur le comportement et les habitudes de consommation des utilisateurs, les traitent et les revendent à d’autres entreprises. 

Grâce à l’énorme quantité de données traitées, elles établissent des profils ultra-ciblés afin de les vendre à d’autres entreprises. Ces dernières peuvent alors cibler des utilisateurs et leur proposer des publicités qui répondent à leurs besoins. 

Mais pas de panique, ce changement ne signifie pas la fin du tracking pour les marketeurs !

Le tracking

En marketing digital, le tracking est défini comme le suivi et l’analyse du comportement et des centres d’intérêts des utilisateurs.

Dans un objectif commercial et marketing, le tracking va permettre de mettre en place des actions ciblées grâce aux données collectées. 

D’ailleurs, ces données sont de deux types : 

  • Les données marketing qui te seront utiles pour créer des audiences personnalisées. Tu pourras par exemple les regrouper en fonction des vues de produits, des abandons de panier, etc. 
  • Les données statistiques qui vont analyser le comportement des utilisateurs de ton site. Tu pourras par exemple savoir combien de personnes visitent ton site chaque jour, quelles pages elles ont visité et dans quel ordre, etc. 

Pour cela, deux techniques sont principalement utilisées :

  • Les tags qui sont des petits bouts de code et qui ont pour mission d’enregistrer le comportement d’un utilisateur. Les données récoltées sont quant à elles envoyées vers un serveur. 
  • Les cookies qui sont des petits fichiers stockés par un serveur dans le navigateur d’un utilisateur et associés à un domaine web. Une fois analysés, les cookies vont permettre aux entreprises et aux publicitaires d’affiner leur ciblage. 

RGPD

L’intention de Chrome de supprimer les cookies tiers repose aussi sur le fait des obligations imposées par le RGPD. 

Effectivement, afin d’assurer la protection des données personnelles, un règlement a été mis en place le 25 mai 2018. Le RGPD pour Règlement Général sur la Protection des Données. 

Les données personnelles sont les informations relatives à une personne physique, qu’elle soit identifiée ou identifiable. On parle par exemple de son nom, son adresse e-mail, sa localisation, etc. 

Bref, le RGPD repose sur de nombreux concepts (et on ne va pas tous les énumérer mais on t’en explique quelques-uns). 

Ce règlement exige entre autres le fait de recueillir le consentement explicite. Les utilisateurs doivent être libres d’accepter ou de refuser d’être tracés par des cookies tiers. 

Toutefois, le consentement n’est pas requis lorsque les cookies sont qualifiés “d’essentiels” au bon fonctionnement du site. Par exemple, le choix de langue, le panier d’achat, etc.

Ils ont droit à l’oubli, c’est-à-dire qu’ils doivent avoir la possibilité de supprimer l’ensemble des données qui ont été récoltées sur eux ultérieurement. 

S’ils le souhaitent, ils peuvent aussi les exporter. 

Les utilisateurs ont également la possibilité de garder le contrôle sur leurs données personnelles en les modifiant. Le droit de modification leur donne ce pouvoir. 

Quant à la conservation de ces données, une limite doit être définie afin de répondre aux exigences légales.

Les conséquences du RGPD

Dans la plupart des cas, quand tu arrives sur un site, un bandeau s’affiche afin que tu acceptes les cookies. 

Ce bandeau, il respecte le RGPD et plus précisément le principe de “consentement”, du coup, les utilisateurs ne sont pas obligés d’accepter les cookies. 

On remarque alors qu’avec la mise en place du RGPD, de nombreux utilisateurs (jusqu’à 70 %) refusent les cookies.

Les conséquences de ces refus reposent sur les propriétaires de sites qui n’ont plus accès à un tracking détaillé. 


Par exemple, les internautes qui n’ont pas accepté les cookies tiers, ne sont pas repris dans leurs statistiques Google Analytics.


De même, les propriétaires des sites ne savent plus mesurer les conversions de leurs campagnes publicitaires. 

Ils ne savent plus non plus créer des listes d’audiences.

Le règlement ePrivacy 2021

Depuis quelques années, l’Union européenne veut instaurer un autre règlement qui viserait à mieux protéger les individus au sein de l’UE. 

Ce règlement, nommé ePrivacy, prévoit d’instaurer des règles plus contraignantes concernant la protection des données personnelles afin d’intensifier le contrôle mais aussi, de renforcer la protection de la vie privée des consommateurs lorsqu’ils communiquent en ligne. 

Longtemps annoncé mais souvent repoussé, ce règlement n’entrera en vigueur que lorsque le processus législatif sera achevé et le texte adopté.

Les répercussions sur ton marketing digital

La collecte de données personnelles, bloquée par la suppression des cookies tiers en 2023 et par le RGPD, a un impact important sur ta stratégie de marketing digital.

Et oui, afin de préserver la confidentialité des utilisateurs, le respect du RGPD et du coup, du consentement, engendre la récolte de beaucoup moins de données et de différents types de données. 

De plus, l’abandon des cookies tiers par Chrome ne te permettra plus de suivre un utilisateur comme tu le fais (ou comme tu le faisais). 

Tu obtiendras donc beaucoup moins de résultats qu’avant mais ne t’inquiète pas, il existe des solutions alternatives. 

Les solutions

Il est désormais temps que les annonceurs ne soient plus dépendants d’audiences prédéfinies.

Il faut qu’ils se créent leurs propres données.

Pour cela, tu peux utiliser GA4, la version qui remplacera, à partir de 2023, Universal Analytics basée sur des évènements. Je t’expliquerai plus en détail cette solution dans un prochain article.

Si tu veux suivre précisément les conversions sans tags ni cookies, on te conseille d’utiliser les “Lead Gen Forms”. Ces formulaires qui permettent aux utilisateurs de remplir un formulaire directement sur la plateforme visitée (Facebook, LinkedIn, Youtube, Google Search) sans passer par ton site. 

Une autre possibilité est de se tourner vers les First-party cookies afin de collecter des données “First party”. Ces données, dont les annonceurs sont propriétaires, sont collectées légalement, via leur audience engagée, auprès de leurs clients ou encore de leurs abonnés. 

Tu peux également te tourner vers le server-side tracking. Cette option s’occupe des tags ( ou balises de suivi) côté serveur et pas côté client et a de multiples avantages. En effet, les données sont plus fiables, les pages sont plus performantes, les utilisateurs bénéficient d’un meilleur contrôle de leurs données, etc. 

Le “Google consent mode” est aussi une alternative aux cookies tiers. Il permet aux traceurs d’ajuster leur comportement en fonction de l’état de consentement des utilisateurs. 

Un autre projet lancé par Google est le “Privacy by Sandbox”. Effectivement, Google teste actuellement différentes solutions et les présente dans un “bac à sable” appelé “Privacy by Sandbox”. Ce programme vise à créer des technologies alternatives de ciblage. 

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Ne plus “être sous l’eau” en 3 étapes

Tu as forcément déjà dit ou entendu “Je suis sous l’eau”.

Cette expression est devenue tellement courante, qu’elle n’est plus la bienvenue dans notre vocabulaire, d’autant plus qu’il y a de quoi s’en débarrasser…!

Un rythme soutenable avec une efficacité optimale, ça paraît utopique tellement c’est quelque chose de rare, encore plus dans le marketing digital.

On te propose d’y aller progressivement en passant par 3 étapes, au long desquelles tu vas pouvoir t’approcher de cette organisation idéale.

Ce n’est pas une recette magique, cela demande des efforts et de la discipline, mais avec cet article, tu auras toutes les clés pour maximiser tes chances d’y parvenir !

Au secours, je me noie.

Tu avais prévu de faire certaines choses mais elles sont finalement passées à la trappe. Dommage, il y en avait de vraiment importantes dans le tas.

Tu te demandes s’il existe encore une autre priorité que “urgent”. (Non, “super urgent”, ça compte pas.)

Au final, tu as l’impression de faire de ton mieux pour avancer, mais que tu te noies quand même dans ce flux ininterrompu de tâches quotidiennes.

Ne nous trompons pas de bouée.

On l’évoquait dans cet article, ce n’est pas la faute de ton outil de gestion, ou ce n’est pas une fatalité à accepter quand on fait partie d’une équipe marketing.

Tu pourras faire les heures que tu veux, changer plusieurs fois d’outil, tant que tu ne fais pas preuve d’une certaine rigueur, ça ne s’arrangera pas.

Et comme personne n’aime vraiment la rigueur, on te propose d’y aller par petites étapes, histoire que ce soit plus accessible, et que tu puisses en profiter immédiatement.

On arrive toujours mieux à changer les choses quand on y prend du plaisir que lorsque c’est une souffrance.

Allez, passons à la première étape !

Étape 1 : Matérialiser une liste de tâches

Il faut commencer avec la fameuse “To-Do List”.

Tu peux, chaque matin, prendre le temps avant de démarrer ta journée, de lister ce que tu imagines faire durant celle-ci. Certains préfèrent finir leurs journées en préparant la To-Do du lendemain, ça marche aussi.

On explique tout l’intérêt de cette pratique dans cette vidéo :

Tu as plusieurs raisons de lister des tâches pour ta journée :

  • Les délais, quand tu as quelque chose qui
    • Doit absolument sortir aujourd’hui.
    • Arrive prochainement, mais dont il faut réellement lancer la préparation.
    • Traîne depuis trop longtemps (ce qui arrivera quand tu auras fait cette liste pendant plusieurs jours 😉)
  • L’équilibre, pour te réserver du temps pour
    • Faire de la veille
    • Te former
    • Les tâches internes si tu travailles majoritairement pour des clients
  • L’extra-pro, parce qu’il n’y a rien de pire dans une journée qu’avoir l’esprit occupé à s’inquiéter de pouvoir tenir une contrainte extra-professionnelle.

Écris chacune de tes tâches comme si n’importe quelle personne de l’équipe pouvait les comprendre (facile si ton équipe n’est composée que de toi 😁).

Fais-la évoluer au cours de la journée si des tâches viennent se rajouter.

En prenant cette habitude à chaque début de journée, tu pourras rapidement te rendre compte de ce que tu as pu ou n’a pas pu réaliser les jours précédents.

Ainsi, tu pourras identifier plusieurs choses, notamment :

  • Ce qui est récurrent, et donc qui peut potentiellement être délégué, automatisé…
  • Ce qui bloque pendant plusieurs jours, ou ce qui prend plus de temps que prévu.
  • Ce que tu fais et dont tu n’avais pas forcément conscience.

Quant au choix du support, il sera à faire en fonction des préférences de l’équipe. Que ce soit un support physique ou digital, l’important est que chacun se sente à l’aise et puisse y accéder, et le faire évoluer sans problème. Choisis tout de même un format qui permet de s’étendre horizontalement, et verticalement, en vue des prochaines étapes … 😊

On pourra aussi faire un article plus précis sur les avantages et inconvénients des différents supports possible pour t’aider à choisir à l’avenir si on voit que c’est un problème. Dis-le nous si cela t’intéresse !

Cette étape est très simple à mettre en place, mais compliquée à bien mettre en place 😉.

Une fois que c’est devenu une habitude, tu peux passer à l’étape 2 😁.

Étape 2 : Prioriser (Verticalité)

Maintenant que tu as une liste de tâches qui vit, et qui s’adapte jour après jour, il devient intéressant de pouvoir définir un ordre de priorité pour identifier les tâches qui ont le plus de valeur.

Tu trouveras de bonnes idées pour t’aider à prioriser dans notre article sur les notions d’impact et d’effort.

Pour matérialiser cette priorité, une des bonnes pratiques est de se fier à notre sens de lecture : Mettre en haut ce qui a le plus de valeur et en bas ce qui en a moins.

Quand tu commences à intégrer cette notion de priorité, il est sûrement temps de passer sur un support plus à même d’être modulable : tableau effaçable, outil digital, post-it, cartes…

Lorsque tes tâches sont priorisées et donc bien lisibles de haut en bas, tu peux passer à l’étape 3 😊.

Étape 3 : Statut (Horizontalité)

À présent tu alimentes continuellement ta liste de tâches, tu as sûrement remarqué que sur une To-Do, il n’y a que 2 possibilités pour chaque tâche : Fait, ou Pas fait.

Venir ajouter des statuts intermédiaires permet d’adapter tes actions en fonction de l’état actuel de la tâche. Pratique seul, cette organisation est plus que recommandée en équipe. Cela permet d’identifier en un coup d’œil où en est le travail de toute l’équipe.

Le plus classique, est le trio “À faire”, “En cours”, “Fini”.

Tu peux aussi identifier des statuts comme “en attente de X”. X étant prestataire, client, période légale… Ces tâches ne sont pas finies, mais tu n’as rien à faire pour les faire avancer (quoiqu’un suivi est toujours intéressant 😉).

Le but idéal de cette démarche est de pouvoir travailler en flux tiré plutôt qu’en flux poussé, mais on te parlera de ces deux approches dans un prochain article.

C’est-à-dire, traiter en priorité ce qui est à droite pour le terminer, avant de se rajouter du travail en cours.

Tu ne trouveras surement pas la bonne découpe dès la première fois, fais-la évoluer jusqu’à trouver la version qui convient !

Bonus : Travail en équipe

Lorsque tu auras réussi à mettre en place ces 3 étapes, il y a une étape supplémentaire extrêmement utile (voire indispensable) en équipe : les responsabilités.

Sur chaque tâche, indique le ou les responsables de la garantie de leur avancement. Généralement, ce sera la personne qui prévoit de la réaliser. Cela dit, quand ce n’est pas défini, avoir quelqu’un qui s’assure de faire ce qu’il faut pour que cette tâche avance, évite qu’elle ne stagne indéfiniment.

Tout ça pourra servir à alimenter les échanges lors d’une petite routine quotidienne à mettre en place pour bien lancer ses journées en équipe. On vous en dit plus sur cette excellente pratique dans un prochain article. 😉

En route vers une organisation productive

Tu sais maintenant ce que tu peux mettre en place, progressivement, pour retrouver une meilleure productivité grâce à une organisation adaptée.

Un élément important à prendre en compte que cette nouvelle organisation permet : Créer de la discussion autour des sujets les plus importants à chaque instant.

On ne le dira jamais assez, la communication restera toujours un des facteurs les plus puissants de la collaboration.

Envie de reprendre le contrôle de ton marketing ? Aide-nous à mieux cerner tes enjeux et tes blocages en t’inscrivant à notre programme exploratoire. 🔥 Je m’inscris
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Télécharge ton calendrier marketing digital 2022 adoraweb x adada

On a créé le calendrier éditorial social média 2022 afin de faciliter les actions de community management pour nos clients et, avec adada, on s’est dit que tu voudrais en profiter aussi ! On a donc décidé de le mettre à ta disposition et il est même compatible avec ton agenda pro 😉. Dans l’article, on te donne quelques tips pour diversifier tes prises de parole. Profites-en !

Télécharge le calendrier

Le calendrier marketing digital, l’outil indispensable du community management 🧑‍💻

Si on s’en tient à l’approche théorique, le rôle du community manager est de développer et de fédérer une communauté en créant un univers de marque.

Dit de cette façon, cela paraît simple. Pourtant, d’un point de vue pratique, le responsable social media doit se réinventer constamment et trouver les sujets qui vont lui permettre d’initier la conversation avec les fans de sa marque dans le temps.

Et comme tout bon community manager en a déjà fait l’expérience… Un jour ou l’autre, il se trouve confronté au syndrome de la feuille blanche. 😬

Mais pas de panique ! Comme chez Adoraweb, nous avons pour habitude de résoudre les problèmes avant qu’ils ne surviennent, nous avons développé un outil digital infaillible pour ces jours où l’inspiration fait défaut.

Nous allons tout t’expliquer dans cet article et, cerise sur le gâteau, on va même t’offrir notre outil. 🎁

C’est génial, non ?

Utilise notre outil marketing pour être en mesure de prévoir tes posts chaque mois 🗓

Dans les coulisses, l’exercice du gestionnaire de réseaux sociaux demande de commencer en créant une charte éditoriale pour définir le ton, le style, la fréquence et surtout les sujets qui seront abordés.

Ensuite, en plus de ta charte, il est essentiel d’établir un planning éditorial pour chaque mois de l’année dans lequel il te sera possible d’ajouter tous les évènements qui rythment la vie de la marque et de la société. Ainsi, les nouveautés, les offres promotionnelles, les RSE, les enquêtes d’opinion et les nouvelles embauches seront des sujets qui intégreront facilement ta stratégie de communication.

Mais qu’en est-il de toutes ces dates auxquelles la marque n’a rien à dire ?  😶

C’est à ce moment que ton inspiration va se retrouver sollicitée pour remplir ces blancs et malgré tout faire parler de ta marque. 

Et c’est précisément ce à quoi est destiné l’outil que nous te mettons à disposition : une compilation des grandes dates marketing qui va te faciliter la vie et te permettre de décupler la créativité de tes contenus pour les mois à venir.

On y a même ajouté les grandes dates d’événements au Luxembourg et dans la Grande-Région pour être aussi proche que possible de ta communauté.

Des sujets plus légers pour rester dans l’esprit de ta communauté 💭

Il existe une multitude de sujets qui peuvent, plus ou moins facilement, être associé à ta communication de marque. En soi, toutes les dates qui rythment la vie quotidienne de la société sont autant d’alibis qui peuvent te servir à communiquer. 📣

Soldes d’hiver et soldes d’été, fête de la musique ou fête des pères, Black Friday, vacances d’hiver ou Saint-Valentin sont les dates qui viennent en tête naturellement lorsque l’on parle d’associer sa marque aux temps forts de l’année.

Bien que les dates communes soient extrêmement pratiques pour combler un “blanc” dans ton calendrier, elles seront aussi utilisées par toutes les autres marques. 😤

Du coup, toutes tes communications se retrouvent noyées dans une flopée de posts qui exploitent tous le même sujet. Et voilà que la “bonne idée” est aussi efficace qu’un coup d’épée dans l’eau. 🤷

Accéder au calendrier

Et si on se tournait vers toutes ces dates auxquelles personne ne pense ? 👀

Le festival de Cannes est un évènement qui fait la “une” chaque année. Dès lors, si ta communauté est intéressée par le cinéma, le glamour, les bateaux, le soleil ou tout autre élément que l’on retrouve lors de la fête du cinéma, voilà une date que tu peux légitimement ajouter à ton planning éditorial.

Cette méthode créative peut être appliquée à toute sorte d’événements culturels fédérateurs. Ainsi, la journée internationale des femmes, le nouvel an chinois, le cyber monday, le tour de France, Roland Garros, octobre rose et bien d’autres manifestations pourraient facilement être associées à ta communication de marque.😋

Ta stratégie éditoriale prévoit-elle une part de dérision ? 🙃

C’est en tout cas ce que nous te recommandons, n’oublie pas que si ta communauté a marqué un intérêt pour ta marque, elle appréciera sans aucun doute un peu de légèreté dans ta communication. Et ce sera toujours bon à prendre pour le taux d’engagement…

Une méthode pour adopter un ton décalé tout en fédérant ta communauté consiste à se tourner vers les journées mondiales où tout et n’importe quoi est commémoré.

Ainsi, la journée internationale du pop-corn, du manchot, de la bataille d’oreiller, de la frite belge ou de la procrastination sont à disposition pour faire sourire ta communauté. 😂

Les bonnes pratiques de community management restent de mise ⚠️

Maintenant que tu sais comment faire pour respecter la règle du 80/20 (80% de contenu attrayant, 20% de contenu corporate), n’oublie pas de tenir compte des spécificités de chaque plateforme sociale pour adapter tes contenus. 

En effet, les plateformes ne fonctionnent pas toutes de la même façon. Sur Instagram, les images seront mises en avant tandis que sur LinkedIn, les contenus seront plus professionnels. Et surtout, certaines plateformes sont plus adéquates pour recevoir un contenu léger que d’autres comme TikTok.

Quoi qu’il en soit, n’oublie pas que le meilleur moyen de voir ce qui fonctionne, c’est de tester ! 😉

Télécharge notre calendrier marketing digital pour agrémenter ta stratégie sociale ↗️

On te le promet depuis le début de l’article… Ça y est, c’est maintenant ! 🤩

Pour te permettre de garder toutes les dates sous les yeux et optimiser facilement tes campagnes marketing, on a préparé avec adada le calendrier du community manager 2022 que tu peux ajouter à ton agenda professionnel dès maintenant. 

Remplis le formulaire ci-dessous👇🏻 et nous te partageons par mail le lien qui te permettra de récupérer notre calendrier digital et la marche à suivre pour l’installer 🚀

Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

Quel déçu du marketing digital es-tu ? 😥

Bien que ce soit un métier palpitant, le milieu du marketing digital regorge d’acteurs désillusionnés. Souvent passionnés et amplis de bonnes volontés lorsqu’ils prennent fonction, très vite, la réalité les rattrape et ils font face à des blocages qui impactent l’obtention de résultats probants. Si bien que petit à petit, la motivation s’efface et ils deviennent des déçus du marketing.

Par expérience, nous avons repéré cinq grandes causes à toutes ces déceptions. Et si tu te reconnais dans un des portraits, rassure-toi, il n’y a pas de fatalité. À chaque problème sa solution.

Ceux qui n’ont pas les moyens d’agir 🙅

Géraldine est l’exemple parfait du profil qui s’est laissé manger par le manque de moyen. Lorsqu’elle a répondu à son offre d’embauche, ses yeux pétillaient tant les missions étaient variées et sollicitaient l’ensemble de ses compétences. On lui laissait même entrevoir des possibilités d’autonomie dans les actions qu’elle allait entreprendre. Quand elle a signé, ce qui comptait avant tout, c’était les résultats, pas les moyens.

Volontaire et gonflée à bloc, Géraldine a pris fonction avec l’envie de faire profiter à l’entreprise de toutes ses compétences. Elle identifia quelques actions à mettre en place, monta les dossiers, les présenta en interne. Tout le monde était d’accord, c’est précisément ce qu’il fallait faire. Alors, elle demanda les devis. 

Pas de chance pour Géraldine, tout était trop cher ! Et rien ne pu se faire. Déçue, Géraldine s’est assise à son poste et a tenté de bricoler ce qu’elle pouvait pour malgré tout faire avancer les choses.

A-t-on les moyens de ses ambitions ? Les décideurs voient-ils le marketing comme une dépense ou comme un investissement ? Ont-ils vraiment la volonté de communiquer et surtout sont-ils au fait de la masse de travail que nécessite la mise en place d’un marketing digital efficace ? Géraldine en doute.

Trop souvent, elle est confrontée à l’illusion que les marketers sont des alchimistes. Alors que non ! Elle ne transforme pas les mots en or grâce à des formules magiques, mais bien grâce à un travail acharné impliquant de nombreux profils.

Peut-être Géraldine aurait-elle dû commencer par éduquer en interne pour attirer l’attention des décideurs sur le marketing du 21ᵉ siècle et sur les moyens nécessaires à l’obtention des résultats attendus par le board de directeurs.

Ceux qui manquent d’autonomie 🗣

Il y a bien longtemps que l’implication d’Aurélien a été reléguée au plus profond des abîmes de la motivation. Et il ne compte pas l’en faire sortir. Au fil du temps, il s’est installé dans la routine et a fini par accepter cette situation où quoi qu’il propose, c’est son “micro-manager” qui décidera de tout. 

Vous voyez le tableau ! Aurélien a une maison à payer et une famille à nourrir et il a compris que sa stabilité professionnelle ne tient qu’à son aptitude à ne pas faire de vagues. Alors, il se tait. Et comme son épanouissement personnel ne passera jamais par cette situation professionnelle, il a mis ses ressources dans le développement de quelques projets qui lui tiennent à cœur. C’est toujours ça que son manager n’aura pas ! 

Pourtant, en toute objectivité, Aurélien détient des compétences marketing bien supérieures à celles de son N+1. La grande perdante dans cette situation, c’est l’entreprise qui se prive d’un savoir-faire hors pair en ne remettant pas en question le fonctionnement de son département marketing. Le bon vieux : “On fait comme ça puisqu’on a toujours fait comme ça !” 

Alors qu’il suffirait à cette société de bouger quelques curseurs pour profiter d’un nouvel envol.

Malheureusement pour Aurélien, il est dans une situation bien délicate. Tant que personne ne décidera de lutter contre le syndrome de micro management qui lui pourrit la vie professionnelle, il n’aura d’autre moyen pour se délivrer que de démissionner.

On va malgré tout lancer une bouteille à la mer pour filer un coup de main à Aurélien. 

Chers décideurs, responsables RH et autres CEO, êtes-vous certain que l’organisation interne de votre département marketing correspond à notre époque ? Si votre turnover est hors de contrôle et si vos RH ont bien du mal à attirer de nouveaux talents et surtout si vos résultats marketing en ligne sont inexistants ; il est possible que l’organisation interne de votre entreprise ne permette pas l’épanouissement souhaité par vos salariés.

Ceux qui sont entourés de prestataires et non de partenaires 🤝

Laurie a l’impression d’avoir un pied en enfer. Elle est forcée de travailler avec des prestataires qui ont été choisis sans qu’elle eût été interrogée et pire encore… sur des critères de prix. 

Autant dire que le service est à la hauteur de la facture. Laurie doit penser à tout, vérifier tout, décider tout… Le stress est à peine gérable et quand la journée est finie, ben elle ne l’est pas vraiment. Elle profite de ses soirées pour accomplir les tâches qui incombent réellement à sa fonction. Et lorsque ça cafouille, elle en arrive même à culpabiliser.

Laurie est loin d’être un cas isolé. Une des spécificités du monde du marketing digital est qu’il est impossible de mener une mission à terme sans faire appel à des équipes spécialisées tant le domaine a évolué depuis le développement des NTIC.

Cependant, ce que Laurie est en droit d’attendre des intervenants qu’elle sollicite, c’est que ces derniers se positionnent en partenaires. 

C’est donc là que se situe le nœud du problème. Si ta vie de marketer ressemble au quotidien de Laurie, il t’est possible de reprendre la main assez rapidement. Tourne-toi vers des équipes externes qui épousent ta cause et qui ne sont pas que des exécutants. 

Tu peux facilement faire le tri entre les prestataires et les partenaires. Les partenaires, ce sont ceux qui osent te dire non et qui motivent leur point de vue. Ils analysent ta situation, ils te recommandent des actions, ils t’accompagnent et assument leurs responsabilités. Ils ne t’attendent pas et lorsqu’ils t’appellent, c’est pour te proposer des solutions, pas pour te demander comment faire. De quoi changer radicalement le quotidien de Laurie, et peut-être, le tien aussi.

Ceux qui en ont marre de perdre du budget en marketing digital 💸

Édouard ne veut plus rien savoir. Trois refontes de site, un budget colossal et toujours pas de trafic. Alors que cette fois-ci, l’agence lui avait promis des résultats. Et ben non !

Du coup, c’est décidé, il ne met plus un “balle” dans le digital.

Et pourtant pour cette énième refonte, Édouard s’est vraiment impliqué dans le projet pour bien expliquer les tenants et aboutissants à ses équipes marketing. Il a participé à chaque réunion et il a même passé quelques soirées à lire sur le sujet. Il en est même arrivé à être convaincu que cette fois-ci, son nouveau site Internet allait lui permettre d’augmenter son CA. 

Pour tout dire, le cahier des charges était rédigé aux petits oignons. Le prestataire avait fait ses recommandations techniques et stratégiques. Bref, toutes les décisions étaient prises. De la page d’accueil ou formulaire de contact, tous les intervenants savaient parfaitement ce qu’ils avaient à faire.

Ce qu’Édouard ignorait, c’est que le “one shot” en digital, ça ne fonctionne pas ! Et surtout, il existe des méthodes bien plus adaptées pour s’assurer des résultats. Pour faire court, il aurait été plus judicieux de ne pas se baser sur un cahier des charges gravé dans le marbre. En soi, prendre toutes les décisions sans même tester l’une ou l’autre solution, ça revient à tout décider au moment où on en sait le moins. Et ça, c’est de loin la dernière chose à faire si on veut des résultats.

Concrètement, il aurait fallu recommander à Édouard de scinder son budget et d’effectuer d’abord les 20 % de tâches responsables de 80 % du succès quitte à mettre en ligne une version incomplète de son site Internet. Il aurait ainsi conservé des ressources pour améliorer son infrastructure digitale au gré des enseignements récoltés en condition réelle. Du coup, la dépense inutile se serait transformée en un investissement susceptible de procurer les retours attendus.

Ceux qui sont submergés de tâches qui n’aboutissent jamais 🧯

Chaque jour, Louis a l’impression de courir comme une poule sans tête. Sa vie de marketer ressemble plus à celle d’un pompier. Dès qu’un départ de feu se déclare quelque part, il arrête tout et règle le problème. Du coup, quand la journée est finie, le planning de Louis n’a pas avancé. Et en plus d’avoir l’impression de perdre son temps et de n’avoir rien fait de pertinent dans sa journée, il se rend compte que de nouvelles tâches se sont ajoutées. 

Alors, Louis fait quelques heures supplémentaires, il tente de trouver un outil qui l’aide à mieux gérer sa journée, il envisage même d’engager un assistant qui le libère des tâches chronophages. Pourtant, rien n’y fait. Il retombe continuellement dans ses travers de soldat du feu.

Et puis, il faut que tout soit parfait. Quitte à retarder le plan média d’une semaine pour être sûr que les posts Facebook soient prêts en même temps que la campagne “cul de bus” … et si on ajoutait un article de blog ?! Tout doit être réglé comme du papier à musique. Pas de place à l’improvisation.

Peut-être est-il temps pour Louis de changer radicalement sa façon d’envisager sa relation au temps et aux tâches. Pourquoi accomplir cette tâche plutôt qu’une autre ? Est-ce vraiment une urgence ? Quel résultat est attendu ? Cette action est-elle si importante que la campagne ne peut s’en passer ? 

Et finalement, si Louis tirait profit des outils digitaux qui lui permettent d’essayer, de se tromper et même de s’améliorer ?

En soi, Louis et tous les autres devraient arrêter de faire du marketing comme ça et vivre enfin la satisfaction de participer à la création de campagnes qui sortent et surtout qui vendent.

Tu te reconnais dans un des profils ou tu es déçu pour une autre raison ? Fais nous part de ton expérience, on a sûrement des solutions à te proposer !

👉 On en parle lors d’une session « Ask Us Anything » ? 👈

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On devrait tous arrêter de faire du marketing comme ça 🤦

C’est quoi, faire du marketing “comme ça” ? C’est précisément la réponse qu’on t’apporte dans cet article. On reprend les principaux blocages que les marketers rencontrent. Nous les premiers. Alors constater c’est déjà bien, mais apporter des solutions c’est encore mieux.

On a donc décidé d’aller un cran plus loin et de proposer une formation reprenant les solutions que l’on a développé pour nous car elles ont maintenant fait leurs preuves.

Et comme on veut que cette formation soit vraiment utile au plus grand nombre, on veut s’assurer que les problèmes que tu rencontres au quotidien sont bien ceux qu’on adresse. Et pour ça, on a besoin de ton aide (On a fait un joli formulaire pour faciliter ton inscription).

Mais ça, on t’en dit plus à la fin de l’article. 😉

Alors, c’est quoi, à la base, faire du marketing ?

Si on cite une définition classique, ça donne ça :

Ensemble des actions bla…bla…bla… d’influencer les besoins et comportements des consommateurs bla…bla…bla… de l’appareil commercial bla…bla…bla précédemment identifiés.

En résumé, faire ce qu’il faut pour vendre plus. 🤷

Et après, on s’étonne que ça ne fonctionne pas… Ou du moins, que ça ne fonctionne plus.

“J’en peux plus de toutes ces pubs”. “C’est encore un truc marketing, ça …”

Tu l’auras sans doute remarqué, le monde et les habitudes de consommation ont un peu changé ces dernières années, pour ne pas dire qu’ils se sont totalement révolutionnés depuis que le client final a pris le contrôle.

L’explosion du digital dans tous les domaines a totalement bouleversé les règles du jeu. Entre les réseaux sociaux et leurs codes, les possibilités de récoltes de données, l’arrivée constante de nouveaux outils aussi complexes que performants, pas facile de savoir quoi et comment faire pour rester au top.

Alors, t’en arrives à produire des trucs qui n’ont pas forcément de sens, pas forcément d’impact, juste parce que la personne au salaire le plus élevé, dans une réunion ou sur un coup de tête, a décidé qu’il fallait le faire. 😣

Autant dire que si c’est pour continuer à faire ça, autant arrêter de faire du marketing.

On ne peut pas s’attendre à des résultats différents en continuant à toujours faire la même chose.

Le marketing d’aujourd’hui, et surtout, de demain, c’est l’humain avant tout.

On n’achète plus un produit ou un service pour ce qu’il est, mais pour l’expérience qu’il nous fait vivre.

On n’achète plus un produit ou un service à quelqu’un en qui on n’a pas confiance, mais auprès de personnes avec qui on partage des valeurs.

Il existe plein de petits leviers à actionner pour pouvoir prendre cette direction, à condition d’en avoir envie et d’être à même de remettre en question pas mal de choses sur soi, ses habitudes, et son environnement.

Alors avant d’envisager une reconversion dans l’élevage de chèvres dans le fin fond d’une campagne, prenons un peu de recul sur ce que tu peux changer rapidement et sans trop d’efforts, pour qu’action après action, tu retrouves le chemin de la performance en même temps que la légitimité de tes actions au sein de ton organisation. 🤯

Tu peux arrêter de courir partout, tout le temps

C’est vrai que, beaucoup de changements sont venus transformer le marketing.

Il est devenu transversal et impacte presque tous les niveaux d’une stratégie d’entreprise.

Qu’on vende des services ou des produits, c’est devenu tellement facile de se perdre dans nos actions tellement ta liste de choses à faire est longue.

C’est d’autant plus vrai dans les structures où le département marketing se résume à une ou deux personnes polyvalentes qui ont pris l’habitude de vivre un quotidien qui s’apparente plus à celui d’un soldat du feu qu’à celui d’un marketer.

Tu dois reprendre le contrôle de ce que tu fais. 💪

Si, aujourd’hui, t’es dans cette galère, c’est probablement pour -au moins- une des 3 raisons suivantes.

La notion d’urgence est devenue la norme

Donc elle n’a plus aucun sens.

La bonne gestion des priorités est cruciale pour être efficace et pertinente. Encore plus dans le marketing. Et plus encore dans le marketing digital.

C’est là que la notion d’impact vient t’aider à clarifier tout ça.

Si c’est urgent mais que ça a un impact négligeable, ce n’est probablement pas si urgent que ça.

Et si c’est important, mais pas urgent, cela vaut-il la peine de tout interrompre pour cela ? 🤔

On n’y voit rien dans tout ce qui est à faire

Donc forcément, on finit par gérer comme on peut, et non plus comme on veut.

Qu’est-ce qui a déjà été fait, qu’est-ce qu’il reste à faire ? En quoi est-ce que cette tâche va m’aider à atteindre mon objectif ? Est-ce que j’ai fait le mois dernier à participer à améliorer les retours de nos campagnes ?

Comment s’y prendre pour mettre en place ces actions, pour réaliser ces tâches, pour atteindre ces ambitions ?

On peut, entre autre, remédier à ça en faisant une chose simple dans le principe, et pourtant pas toujours si évidente : Rendre l’implicite explicite. 👀

Mettre au clair ses process, matérialiser visuellement le travail permet de retrouver de l’ordre et de se poser de bonnes questions.

On passe trop de temps là où on n’est pas efficaces

Qu’on soit seul ou en équipe, on a tous des domaines dans lesquels on est meilleurs, et d’autres où on l’est moins.

Savoir les identifier est indispensable. En équipe, pour mieux se répartir les différentes actions. En solo, pour mieux s’organiser ou même pour choisir ce qu’on fait et ce qu’on ne fait pas.

La polyvalence est un gros avantage dans beaucoup de situations, mais se spécialiser à un instant donné, surtout en équipe, est une des clés de l’efficacité. 🔑

Dès que tu commences à reprendre le contrôle de tes actions marketing, tu peux te concentrer sur la suite : en tirer de la valeur à mettre au service de tes objectifs.

Tu peux enfin te poser les bonnes questions

On le voit absolument partout, les détracteurs du Marketing sont de plus en plus nombreux.

Et à y regarder de plus près … Ils ont bien raison !

Perçu comme étant lourd et intrusif, le marketing tel qu’on le connait depuis de nombreuses années n’a pas autant la cote auprès des personnes qui le subissent qu’auprès de ceux qui le font.

La raison est simple, la façon de consommer, et même la façon d’envisager un achat a totalement changé ces dernières années, grâce à -ou à cause de- la densification des offres sur le marché, des contraintes socio-environnementales, de l’énorme quantité d’informations à trier ou encore des innovations technologiques.

On doit aborder les fondamentaux du marketing sous un autre angle. 🔎

C’est à nous de nous adapter au client et plus l’inverse.

Et ça commence par mettre de l’ordre à la base même de nos projets.

À quoi ça sert ?

La question à se poser encore et encore, c’est “Pourquoi ?”.

On a encore trop tendance à regarder le “quoi”, ce qu’on veut mettre en place, ce que ça va faire. Au point d’en oublier les vraies raisons qui ont fait naître ce besoin et alimentent la problématique.

Parce que oui, si on achète quelque chose, c’est bien parce qu’il nous permet de remédier à un problème que l’on a, et pour rien d’autre.

Se demander “Pourquoi ?”, c’est se concentrer sur l’essentiel et la valeur de chacune de nos actions.

Pour au final, mieux investir notre temps et nos efforts disponibles sur ce qui aura vraiment un impact. 🚀

Qui, qui, mais qui ?

On ne parle ou n’écrit pas de la même façon à ses amis, à ses collègues, ou à une personne inconnue avec laquelle on souhaite bâtir une relation professionnelle.

Quand on réalise une action marketing, quelle qu’elle soit, elle doit être adaptée à sa cible, à la personne à qui elle est adressée.

Le choix de l’action en elle-même, le ton sur du texte, les couleurs et les formes sur un visuel, le canal de communication, l’outil à utiliser … Tout doit être personnalisé.

“Plaire à tout le monde, c’est plaire à personne”. Il faut toujours choisir à qui on s’adresse, mais surtout à qui on ne s’adresse pas. 🙅

Comment faire simple alors qu’on a toujours fait compliqué ?

Quand on aborde le “Comment ?”, on oublie trop souvent que très rares sont les problèmes dont on est les pionniers.

Il n’est pas si souvent que cela nécessaire de repartir d’une feuille blanche. Nos expériences passées, notre connaissance du milieu nous permettent, si on en prend le temps, de faire rapidement des analogies et d’y apporter une solution éprouvée pour un effort minimal.

C’est tout le concept de la valeur. 📈

Elle sera perçue de la même manière, que tu fasses quelque chose en 3 heures parce que tu débutes et que tu as appris en même temps, ou que tu le fasses en 10 minutes parce que tu le fais depuis des années et que tu le maîtrises parfaitement.

Et maintenant, il n’y a plus qu’à pratiquer, pratiquer et pratiquer encore…!

Tu peux essayer, faire des erreurs, et recommencer

Il n’y a rien de plus contreproductif que le perfectionnisme.

Ça ne sert à rien de le citer comme une qualité déguisée, c’est bel et bien un défaut. Un défaut qui t’empêche d’avancer sereinement et de croire en ce que tu fais.

Ta prochaine campagne n’a pas besoin d’être parfaite pour avoir de la valeur et te rapprocher de ton objectif. 🙄

On doit accepter de se tromper rapidement pour pouvoir ajuster et donc s’améliorer chaque fois. Pour ça, il y a différents axes à explorer pour apprendre à faire des erreurs utiles et faire un trait définitif sur cette légende de perfection qui n’existera jamais et surtout parce qu’elle ne sert à rien, si ce n’est à justifier des heures…

Appréhender en premier la simplicité

Trop souvent, faire simple est confondu avec choisir la facilité.

Faire simple, c’est au contraire faire le choix le plus proche des personnes qui vont être touchés par ce qu’on fait. C’est renoncer à utiliser des mécanismes ou des techniques complexes qui prennent un temps incroyable à mettre en place quand quelque chose de plus simple existe ou peut être réalisé.

L’évidence de cette simplicité, lorsqu’elle est bien utilisée, est un incroyable vecteur de confiance, et de satisfaction auprès de ceux qui en bénéficient autant que de ceux qui la recherchent. 💝

Collaborer pour correspondre aux vraies attentes

On ne parle pas ici de travailler avec tes collègues si tu en as, ou avec les différentes facettes de ta personnalité si tu es seul.

Là où se situe le vrai enjeu de la collaboration, c’est avec tes clients, tes utilisateurs !

C’est probablement un des points les plus complexes à faire évoluer.

On ne travaille plus POUR nos clients, mais AVEC nos clients. Et ça, ça change tout (mais alors vraiment tout). 🤝

Se laisser guider par les données

Quand on ne peut pas mesurer ce qui est important, on rend important ce qu’on peut mesurer.

L’intuition, les suppositions sont d’excellents vecteurs de créativité, mais ils ne doivent pas être les éléments sur lesquels on base nos actions. 🤞

Les décisions prises jour après jour le sont grâce aux données récoltées, aux résultats des actions passées, et sont continuellement reconsidérées.

On va donc définir quelles données permettront de valider ou non nos hypothèses. On veut tout mettre en place pour capitaliser sur les réussites, et transformer les erreurs en source d’amélioration continue.

On arrête de faire du marketing ? Ou on arrête simplement de le faire comme ça ?

Si c’est pour continuer ce que tu faisais jusqu’à présent, travailler dans l’urgence, dans tous les sens, pour des résultats pas terribles, autant envisager une reconversion.

Le marketing de demain va continuer d’évoluer, et il le fera avec ou sans toi.

Si t’as toujours cette étincelle, cette envie d’impacter les business, d’aller chercher de l’émotion, alors on peut y aller. Ensemble. ✨

Depuis 10 ans maintenant, on fait constamment évoluer notre façon de faire avec cet état d’esprit et cette passion qui nous anime : l’amélioration continue et la remise en question permanente.

C’est pourquoi on cherche aujourd’hui à inviter une dizaine de marketers à participer à la création d’une nouvelle formation que nous sommes en train de développer.

Ta participation nous permettra de valider tes attentes et tes besoins pour faire évoluer les résultats de ton marketing.

En échange d’un peu de ton temps tu auras accès gratuitement et en avant première à notre formation et bénéficiera même de nos conseils personnalisés. Evidemment, le tout sans aucune forme d’engagement. 😍🔥

Alors… Tu vas encore suivre un tuto “Comment multiplier tes ventes par 40 en seulement 5 minutes, gratuitement et sans effort”, ou tu nous rejoins du côté clair du marketing ? Le tuto c’est par ici Le programme c’est par là