3 mythes du Marketing Digital déconstruits

Il y a quelques semaine, Laurent a été interviewé par WP-Tonic, pour le 715ème épisode de leur podcast “This Week in WordPress”.

À cette occasion, il a pu déconstruire 3 mythes qui persistent au niveau du marketing digital, au gré d’une discussion pleine d’étonnement et d’intérêt par les 2 hôtes du jour.

Tu peux revivre l’intégralité de ce moment en audio ou vidéo (EN) juste ci-dessous, ou lire notre synthèse agrémentée de ces 3 mythes (FR) juste après 🙂

Mythe n°1 : Il faut bosser avec des presta’

Tu as besoin de compétences externes pour gérer certains aspects de ton business ? Très bien.

Mais tu dois absolument arrêter de travailler avec des prestataires. On t’explique pourquoi.

Prestataires

Ils ne font que leur job

La mission et le cadre de leurs compétences à faire intervenir est défini, tu vas les payer pour ça. Ils sont dans ce rôle d’exécutant avec tous leurs clients et ça ne peut pas être la raison qui te fait travailler avec un professionnel, spécialiste de son domaine.

Ils sont moins impliqués

Cette relation de prestataire impose une distance qui ne leur permet pas de s’imprégner des besoins et de la culture de ton entreprise et de tes clients. Ce qui est malheureusement un comble dans la réalisation de projets ou de produits.

Ils sont en retard

Un prestataire n’a pas conscience que le monde évolue à une vitesse folle et qu’il est nécessaire aujourd’hui de savoir s’adapter rapidement et facilement.

Vous allez discuter ensemble du programme de l’année qui arrive, y associer un budget et basta. Vous n’allez finalement avoir d’échanges que pour fournir des éléments ou pour corriger des choses qui ne te conviennent pas.

Quoi faire alors ?

De plus en plus d’agences, de freelances, ou de sociétés -comme nous- ont bien compris ces enjeux et se positionnent comme des partenaires au delà d’être des prestataires.

Un simple mot qui change complètement la philosophie de la relation et la façon de travailler pour régler les problèmes qu’on vient d’évoquer.

Ton business va totalement changer en travaillant avec des partenaires. Parce que…

Partenaires

Ils savent qu’ils ne savent pas

Un partenaire va être beaucoup plus à ton écoute, pour se nourrir en tout premier des informations et des problèmes dont tu vas lui parler avant de commencer à envisager des solutions. L’expertise développée intervient ensuite.

Ils apportent un oeil extérieur pertinent

Il va pouvoir utiliser l’expérience accumulée pour réfléchir avec toi sur les points à travailler ensemble, et comment les prioriser afin de délivrer une valeur maximale le plus rapidement possible. Il se place en tant que conseiller stratégique avant de rentrer dans l’opérationnel.

Ils gagnent quand tu gagnes

Ils vivent l’aventure avec toi et se sentent directement concernés par les objectifs de ton entreprise. Vos résultats sont liés et la confiance grandit avec le temps, ce qui a pour finalité une communication beaucoup plus fluide et une efficacité commune accrue.

Comment différencier un partenaire d’un prestataire ?

Dès les premiers échanges, un prestataire sera capable de réaliser un devis précis et décrire sa méthode de fonctionnement qui sera la même que pour la plupart de ses clients, et ça se ressent facilement dans le dialogue.

Un partenaire voudra en savoir beaucoup plus sur ton entreprise, et proposera de définir ensemble les priorités et les premiers objectifs que vous vous fixerez.

Un prestataire te dira “Tu n’as plus rien à faire, on s’occupe de tout”.

Un partenaire te dira “On a beaucoup de boulot, t’es prêt ?”

Mythe n°2 : Il faut planifier l’année à venir.

Tu imagines devoir faire tes courses pour pouvoir te préparer à manger pour toute une année ?

Si on met de côté la péremption, tu vas sûrement en avoir marre de certaines choses, à tout moment manquer de ceci, avoir bien trop de cela, ou bien même avoir des imprévus qui vont boulverser l’ordre que tu avais établi.

Pour tes projets digitaux, c’est pareil.

Penser qu’on peut envisager de savoir ce que sera la priorité de notre business dans 3 mois, 6 mois, ou même 1 an, c’est faire une grosse erreur.

On estime beaucoup mieux les petites quantités que les grandes

Si je te demande d’estimer le nombre de vêtements dans ton placard, c’est déjà plus difficile que si je te demande d’estimer le nombre de paire de chaussettes dont tu disposes.

Et c’est surtout bien plus facile que d’estimer le nombre de vêtements stockés dans l’entrepôt d’un grossiste.

On a besoin de découper les gros éléments en petits pour se sentir plus à l’aise sur notre capacité à les concevoir dans leur entièreté.

Il y a beaucoup trop de dépendances

À moins d’avoir un business vraiment à part, les différentes actions et décisions qui vont se mettre en place au cours de l’année auront une influence forte sur les suivantes.

Si tu verrouilles dès à présent les actions que tu dois mener dans plusieurs mois, c’est te mettre des batons dans les roues pour les adapter en fonction de ce qui se sera passé d’ici là …!

Il faut qu’on s’affranchisse au maximum de ces dépendances, en ne détaillant ce qu’on doit faire pour la partie 2 que lorsque la partie 1 se termine …!

Ça va trop vite

À la manière des trends sur les réseaux sociaux, ou du rythme de sortie de nouvelles versions de nos produits du quotidien, les changements qui s’opèrent dans le marketing digital sont nombreux et constants.

Que ce soit les algorithmes, la collection des données, les sujets de communications à éviter, ou dans lesquels s’engouffrer … Quelques jours suffisent parfois à avoir du retard sur la concurrence.

Revoir (très) régulièrement nos priorités et adapter notre travail en conséquence est une excellente pratique pour éviter ce problème.

Revoir constamment les priorités et planifier à court-terme

Au lieu de planifier l’année à venir, prends le temps de planifier les 2 semaines à venir, le mois tout au plus. À plus long terme, ce doit rester une vision, des objectifs qui aident à tenir un cap, mais pas ce sur quoi concentrer ton énergie !

Pour ça, il existe de nombreuses méthodologies qui t’aident à te lancer dans cette voie, notamment celles qui ont attrait à l’agilité.

Mythe n°3 : Le marketing digital c’est juste avoir un site

Avoir un site, c’est bien. Avoir du trafic sur son site pour qu’il soutienne les ventes, c’est bien mieux !

Tu as beau avoir la plus belle vitrine, si personne ne passe devant, et si personne n’en parle, elle restera inconnue et ne te permettra pas de trouver les clients que tes produits ou services méritent.

Le marketing digital, c’est s’appuyer sur l’ensemble des possibilités qu’offre le digital pour aller chercher les clients qui ont besoin de ton offre.

C’est pourquoi on te présente ici un petit aperçu d’autres pans du marketing digital.

Community Management & Personal Branding

Il est devenu indispensable d’avoir une présence en ligne pour une marque ou une personne qui commercialise un produit ou des services.

Et pour construire cela, les réseaux sociaux sont devenus incontournables. Il faut choisir sur lesquels se positionner en fonction de leur spécificités, et y mettre en place 2 activités principales.

Créer du contenu engageant permettant de créer une proximité avec les consommateurs (Community Management).

Se bâtir une notoriété inspirant la confiance auprès de ses audiences (Personal Branding).

Dans chacune de ses activités, se décline tout un tas de tactiques pour pouvoir l’exploiter au mieux.

Process Automation

Que ce soit dans des démarches de prospection, d’information ou de fidélisation, bon nombre de tâches qui incombent au marketing possèdent une partie dans laquelle le marketer n’a pas de valeur ajoutée, et y passe un paquet d’heures.

Programmation de mails groupés ou de posts sur les réseaux sociaux, création de workflow automatiques entres plusieurs outils, mise en place d’alertes, de tracking, d’alimentation de bases de données … Les possibilités sont presque infinies.

Exploiter ces opportunités, c’est gagner du temps pour se concentrer davantage sur la qualité et la valeur auprès de tes clients.

Optimisation du parcours utilisateur

Beaucoup de sites sont difficilement lisibles en terme de proposition de valeur auprès de ses visiteurs, ce qui a tendance à saboter les efforts pour les y faire venir.

La présence de landing pages, l’utilisation de formulaires, la navigation et bien d’autres sont des éléments essentiels pour faire d’un simple site un excellent outil qui convertit ses visiteurs en acheteurs.

Le marketing digital est là pour augmenter le retour sur investissement des différents composants de ton écosystème digital en optimisant les taux de conversion !

Le marketing digital, c’est donc très vaste et bien au-delà simplement d’un site

Le marketing digital ne se résume clairement pas au simple fait d’avoir un site, il y a une multitude d’autres éléments qui permettent d’aller faire se rencontrer tes offres et les potentiels acheteurs qui n’attendent que ça.

Tous ces éléments sont optimisables individuellement, mais plus on en prend en compte simultanément, plus l’impact – et donc le retour sur investissement- sera important !

Tu veux déconstruire un de ces mythes avec nous ? Discutons-en ! Allons-y !

Honest Review #1 : Zentrapreneur.com

Le marketing de ton site passé au crible

Laurent et Olivier inaugurent ce nouveau concept d’Honest Review dans lequel on passe en revue les essentiels marketing du site d’une entreprise.

Par ce format, nous souhaitons partager notre expérience d’agence web digitale présente sur le marché luxembourgeois depuis près de 10 ans pour que le plus grand nombre puisse en bénéficier, tout en jouant de nouvelles approches pour rendre nos expertises plus visibles au plus grand nombre.

Pour ce premier numéro, c’est Marco Houwen qui s’est porté volontaire avec son site Zentrapreneur.com qui nous permet de passer son site au crible pour lui fournir des tonnes de conseils d’améliorations.

Design, Navigation, Contenus, Conversions et Technique sont les 5 grands chapitres qui vont rythmer la discussion de cette vidéo. C’est parti ! 👇

À ton tour ?

Tu veux qu’on te donne les clés pour booster le marketing de ton site, dans un format léger et au ton dynamique et enthousiaste ?

Ça tombe bien, les candidatures pour nos prochaines Honest Reviews sont ouvertes !

Inscris-toi vite juste ici 👇

Je veux une Honest Review !

Guide configuration/création Google Analytics 4 (GA4) Luxembourg

Tu es décidé à mettre de côté ton bon vieux Universal Analytics pour te lancer avec GA4, et tu cherches le meilleur moyen de le faire ?

Ça fait des mois qu’on teste, qu’on améliore, et qu’on recommence. Ce qui nous permet aujourd’hui de te proposer le guide optimal pour configurer ton Google Analytics 4, sans que tu aies besoin de te casser la tête comme on a pu le faire !

Suis ces quelques étapes et tu nous en diras des nouvelles !

Allez, à toi de jouer ! 🔥

Comment configurer sa propriété Google Analytics 4 (GA4)

Créer une nouvelle propriété dans GA4

Dans un premier temps, au niveau de l’interface, la création d’une nouvelle propriété diffère légèrement si tu as déjà une propriété GA4 ou non.

Si c’est le cas, n’hésite pas à sauter la section suivante.

Sinon, nous te guidons à travers sa création juste après.

Depuis une propriété Universal Analytics

Dans la partie “Administration” tu as un lien vers l’assistance de configuration GA4. Il te suffit de cliquer dessus, puis “Commencer” et de te laisser guider.

Aperçu de l'assistant de configuration d'une nouvelle propriété GA4

Depuis un compte GA4

Tu peux choisir entre créer un nouveau compte, ou directement y créer une nouvelle propriété. Pour cela, ça se passe toujours dans la partie “Administration” et via les boutons associés à chacune de ces possibilités.

Prenons l’exemple d’une création complète, y compris avec un nouveau compte.

Première étape dans la création d'un compte GA4

Tu saisis le nom du compte, puis renseigne les différentes informations du compte :

  • Secteur
  • Taille
  • But
  • Etc
Deuxième étape dans la création de compte GA4

Et enfin, les informations de ta propriété, avant de valider la création en cliquant sur “Créer”.

Création et définition des informations d'une propriété GA4
Validation de la création d'une propriété pour un compte GA4

Créer un “data streams” dans GA4

Maintenant que la nouvelle propriété Analytics de ton entreprise est créée, il faut l’ajouter à ton site et/ou ton application. Pour cela, il faut créer un “flux de données” par site ou par application.

Bien que tu ne devrais pas être ennuyé par cette contrainte, sache que tu ne peux pas avoir plus de 50 flux sur une même propriété GA4.

Pour créer un nouveau flux de données, toujours dans la partie “Administration”, sélectionne « Flux de données ».

Aperçu de l'interface pour la gestion des flux de données ou data streams dans GA4

Puis, sélectionne le type de plateforme pour laquelle tu veux créer le flux de données (Web dans notre exemple).

Sélection de la plate-forme du flux de données à configurer pour la collecte dans GA4

Tu peux ensuite renseigner les différentes informations relatives à ta plateforme, puis valider en cliquant sur “Créer un flux”.

À savoir : Nous te conseillons de laisser activées les “Mesures améliorées” ou des les activer si elles ne le sont pas. Nous t’expliquons ce principe un peu plus bas.

Saisie des informations liées à la configuration d'un flux de données ou data streams dans GA4

Ça y est, le flux de données pour ta plateforme est prêt.

Ce qui nous intéresse désormais pour pouvoir connecter ce flux à la plateforme est “ID de mesure”. Tu peux le copier en cliquant sur le bouton à cet effet juste à droite de l’élément en question.

Visualiser et copier l'identifiant de mesure lié à un flux de données ou data streams dans GA4

Installer GA4 sur ton site

Directement dans le code de ton site

Tu peux installer GA4 de manière totalement autonome sur ton site, en collant dans la section <head> de ton code HTML le code que tu trouves sur le flux de données précédemment crée, en déroulant la partie “Global site tag” dans la section “Instructions de taggage”.

Identifier pour copier le code site tag pour une intégration directe de la balise GA4

Via Google Tag Manager

Nous te recommandons toutefois fortement l’utilisation de Google Tag Manager (GTM) pour l’installation de ton GA4.

Cet outil de centralisation de balises te permettra de gérer sans intervention technique ce qui est installé sur ton site, et permet une très grande facilité et flexibilité de création d’évènements, qu’on va te présenter un peu plus tard dans cet article.

Si tu n’en as pas déjà un, tu peux créer un compte Google Tag Manager en quelques clics depuis l’accueil de l’outil en cliquant sur “Créer un compte”.

Depuis ton compte GTM, tu peux ensuite créer ta balise GA4 depuis la section “Baises”, en cliquant sur “Nouvelle”.

Création d'une nouvelle balise dans Google Tag Manager

Donne un nom facilement identifiable à ta balise, puis choisis le type de balise “Google Analytics : Configuration GA4”.

Renommage et définition du type de balise pour la configuration de GA4

C’est ici que tu peux insérer “ID de mesure” que tu as copié il y a quelques instants. Sélectionne ensuite le déclenchement “All Pages”.

Paramétrage de la balise de configuration et de son mode de déclenchement dans GA4

Tu n’as plus qu’à cliquer sur “Enregistrer” et c’est en place.

Nos conseils pour exploiter au mieux les capacités de Google Analytics 4

Maintenant que la base est posée, ce serait dommage de s’en arrêter là, et de ne pas tirer profit des optimisations simples et rapides que permettent GA4.

On te propose ci-après les améliorations que nous mettons en place automatiquement lorsqu’on configure un compte GA4 tellement on peut attester de leur efficacité.

Les exclusions d’adresses internes

Pour avoir des meilleures données, il est important d’exclure les interactions que ton équipe et toi allez réaliser sur le site.

Pour faire cela, ça se passe dans la partie “Administration”, puis “Flux de données” dans les différents paramètres de ton flux, sélectionne “Autres paramètres d’ajout de balises

Visualisation de l'accès à la configuration des exclusions d'adresses internes dans la section d'ajout de balises dans GA4

Puis “Définir le trafic interne” et enfin “Créer” dans la partie “Règles de trafic interne”.

Création d'une règle de trafic interne pour gérer l'exclusion d'adresses dans GA4

Tu peux alors définir le nom de ta règle d’exclusion, et la façon de la paramétrer en fonction des adresses IP que tu souhaites exclure.

Détail des paramètres à définir pout la création d'une règle de trafic interne dans GA4

Les mesures améliorées

Pour plus de détails sur les mesures améliorées, tu peux consulter notre article.

Cette option doit être activée (elle l’est par défaut lors de la création d’un flux de données)

Accéder au paramètres spécifiques des mesures améliorées dans GA4
Vue des différents paramétrages possible dans les mesures améliorées de GA4

Lier la Search Console et Google Analytics 4

Pour obtenir de nombreuses informations sur l’indexation de ton site, notamment les différentes requêtes pour accéder à ton site, il est très intéressant de lier ces 2 outils.

Pour lier ta propriété Search Console (vérifiée) avec ton compte Google Analytics 4, tu dois te rendre dans “Administration”, puis “Association Search Console”.

Tu peux ensuite cliquer sur “Sélectionner des comptes” et choisir celui ou ceux que tu souhaites associer.

Visualisation des éléments pour configurer l'association des la Google Search console avec GA4

Lier Google Ads et Google Analytics 4

Dans “Administration”, sélectionne “Associations Google Ads”, puis “Associer” (tu peux associer jusque 20 comptes Google Ads par propriété).

Visualisation des étapes nécessaires à l'association d'un compte Google Ads avec GA

Sélectionne ensuite le ou les comptes Google Ads à lier à ton compte GA4, puis saisis les informations jusqu’à confirmer l’association en cliquant sur “Envoyer”.

Sélection des comptes Google Ads à associer avec notre propriété GA4
Validation de l'association du compte Google Ads avec notre propriété GA4

Par défaut dans GA4, l’option « Publicité personnalisée » est activée, et te permet de permet de publier les audiences et évènements de remarketing sur tes comptes Google Ads.

Par défaut dans Google Ads, l’option “Taggage automatique” est activée, et est sert à :

  • Suivre les conversions de ton site provenant de campagnes Google Ads
  • importer des données de conversion et les mesures d’engagement du site dans Google Ads depuis GA4
  • Inversement, importer les données relatives aux campagnes et aux coûts de Google Ads dans GA4

Tu peux retrouver les propriétés liées à ton compte Google Ads dans la partie “Compte liés”, puis en cliquant sur “Gérer et associer” sur le compte en question.

Visualisation des comptes associés depuis Google Ads

Activer la collecte de données par Google Signals

Les signaux Google correspondent à des données provenant de sites et d’applications que Google associe aux utilisateurs s’y étant connectés avec leur compte Google et ayant accepté la personnalisation des annonces. Ils permettent :

  • La création de rapports entre différents appareils
  • Le remarketing entre différents appareils
  • La prise en compte ces différents appareils dans les conversions Google Ads

Pour activer la collecte de données sur les signaux Google, va dans “Administration”, puis dans la section « Paramètres des données ». Clique ensuite sur « Collecte de données », puis sur « Commencer ».

Comment activer la collecte des données enrichies par les signaux Google dans GA4

Il faut également confirmer la collecte des données utilisateur.

Accepter la collecte des données utilisateur pour activer Google Signaux dans GA4

En acceptant cette phrase, tu confirmes avoir l’autorisation de tes utilisateurs finaux pour collecter et traiter leurs données.

C’est pris en compte dès que tu vois la coche verte accompagnée de la mention ‘Reçu’.

Définir la durée de conservation des données

Puisque GA4 n’exploite plus les cookies de la même manière qu’Universal Analytics, il utilise les signaux Google et du machine learning. La conservation de ces données utilisateurs n’est possible que jusqu’à 14 mois, et non plus 50 comme dans Universal Analytics.

Pour définir cette conservation des données à sa durée maximale au lieu des 2 mois par défaut, dans “Paramètres des données”, puis “Conservation des données”, sélectionne la durée de 14 mois avant d’enregistrer.

Définition de la durée de conservation des données utilisateurs jusqu'à 14 mois dans GA4

Modèles d’attribution dans Google Analytics 4

Dans GA4, dans les rapports sur l’attribution des propriétés, il existe 3 types de modèles d’attribution :

  • Basée sur les données (celui que nous recommandons fortement)
  • Cross-canal
  • Ads de préférence
Configuration et différents éléments à paramétrer pour la gestion des modèles d'attribution dans les rapports GA4

Attribution basée sur les données

Ce modèle calcule la contribution réelle de chaque clic à l’aide des données de ton compte pour répartir le crédit de la conversion.

Chacun de ces modèles est spécifique pour chaque annonceur et chaque évènement de conversion.

Des algorithmes de machine learning déterminent les chemins de conversion et de non-conversion. Ils analysent l’impact des différents points de contact sur les conversions enregistrées. Ils prennent en compte différents facteurs comme le délai avant conversion, le type d’appareil, le nombre d’interactions avec les annonces, ou encore l’ordre d’exposition des annonces. Ce modèle compare les données réelles avec les données hypothétiques pour déterminer les points de contact les plus susceptibles de générer des conversions. Il attribue ensuite le crédit de la conversion à ces points de contact en fonction de cette probabilité.

À noter qu’en fonction de la disponibilité des données, ce modèle peut générer les mêmes résultats que celui sur le dernier clic multi-canal.

Multi-canal

Dernier clic multi-canal

Ce modèle attribue la valeur de conversion au dernier canal avec lequel l’utilisateur a interagi.

C’est également le seul modèle basé sur le dernier clic exportable vers Google Ads, le modèle “Ads de préférence” n’est utilisable que pour du reporting.

Premier clic multi-canal

Le crédit de la conversion est attribué au premier canal avec lequel l’internaute a interagi.

Linéaire multi-canal

Le crédit de la conversion est réparti de manière égale entre tous les canaux avec lesquels l’internaute a interagi.

Multi-canal basé sur la position

Le crédit de conversion est réparti à 40 % sur la première et la dernière interaction, et les autres 20% sur les intermédiaires.

Multi-canal avec dépréciation dans le temps

Le crédit de conversion est réparti plus fortement sur les interactions les plus proches de la conversion, par exemple un clic effectué huit jours avant une conversion est bien moins crédité qu’un clic effectué un jour avant la conversion.

Ads de préférence

Dernier clic Ads de préférence

Ce modèle attribue toute la valeur de conversion au dernier canal Google Ads sur lequel l’internaute a cliqué avant d’effectuer la conversion.

S’il n’y a finalement pas eu de clic Google Ads, c’est finalement le modèle d’attribution dernier clic multi-canal qui est utilisé.

L’intérêt de la personnalisation dans Google Analytics 4

GA4 permet d’aller plus loin dans la personnalisation des évènements à analyser. Tu pourras à travers quelques mécaniques simples expliquées juste après mesurer à peu près tout ce que tu jugeras utile afin d’entreprendre des améliorations de manière continue sur des actions marketing.

Les dimensions

Pour créer une dimension personnalisée dans GA4, tu dois aller dans la partie “Configurer” puis “Définitions personnalisées”, puis “Créer des dimensions personnalisées”

Création de dimensions personnalisées depuis l'interface de GA4

À titre d’exemple, tu veux savoir quand un utilisateur a dépassé le défilement de la moitié d’une page.

Donne un nom à ta dimension et choisis le paramètre d’événement à utiliser dans cette dimension. Tu peux en sélectionner un dans la liste s’il est déjà défini, ou en définir un qu’il faudra aller collecter ensuite.

Paramétrage des différentes informations nécessaires pour la modification d'une dimension personnalisée dans GA4

Tu peux cliquer sur « Enregistrer »et ta première dimension personnalisée est créée. Elle te sera utile pour créer un évènement personnalisé.

Les évènements

Il y a 2 façons de créer des évènements personnalisés à suivre dans GA4, directement dans l’outil, ou depuis Google Tag Manager.

Nous te recommandons d’utiliser plutôt la seconde méthode, mais nous allons tout de même voir comment réaliser les 2.

Directement dans GA4

Pour pouvoir obtenir cette métrique, il faut créer un évènement personnalisé qui utilisera notre dimension personnalisée nouvellement créée.

Dans « Configurer », sélectionne « Événements », puis clique sur « Créer un événement ».

Créer un évènement personnalisé dans GA4

Donne un nom à l’événement pour lequel tu vas devoir spécifier les conditions dans lesquelles l’événement va être déclenché.

Toujours pour mesurer les utilisateurs qui auront fait défiler au delà de la moitié d’une page, tu as besoin de :

  • percent_scrolled (la dimension personnalisée que tu viens de créer)
  • event_name contenant “Scroll”
Paramètres à définir pour la création d'un évènement personnalisé dans GA4

Tu peux finaliser ton évènement en cliquant sur “Créer”.

GA4 va ainsi déclencher un évènement à chaque fois qu’un utilisateur scroll à 50% de la page.

Depuis Google Tag Manager

Pour illustrer les avantages et les différentes possibilités de gestion des évènements depuis GTM, on t’a préparé une petite vidéo explicative.

Les conversions

La manière la plus simple et rapide dans GA4 de créer une conversion, est d’aller sur la liste des évènements existants, et de cocher “Marquer comme conversion” chaque évènement pour lequel on souhaite obtenir un suivi de conversion.

Définir des évènements GA4 comme conversion

Dans le cas d’un grand nombre d’évènements, une vue plus synthétique est disponible dans ce menu en cliquant sur “Conversions”, toujours dans la partie “Configurer”

Les audiences

Pour réaliser des analyses plus précises, l’idéal est de pouvoir segmenter tes utilisateurs en audiences.

De cette manière, tu pourras bien mieux cibler tes rapports, comprendre les données en les limitant en fonction d’une zone géographique, d’un âge, du sexe, ou même du type de plateforme utilisée.

Pour créer une audience personnalisée dans GA4, tu dois aller dans la partie “Audiences” du menu “Configurer”. Tu peux ensuite cliquer sur “Nouvelle audience”.

Création d'une nouvelle audience personnalisée dans GA4

Tu veux par exemple pouvoir définir quels sont les utilisateurs qui ont visité au moins une des pages d’une section de ton site sur le mois qui vient de s’écouler.

Après avoir donné un nom à l’audience, tu peux sélectionner « page_view ». Nous prenons ici l’exemple d’un évènement, mais tu peux également sélectionner une dimensions ou une métrique personnalisée.

Au niveau du paramètre, tu ajoutes « page_location » avec la condition de contenir « le-nom-de-ta-section ».

Enfin, tu peux définir la durée de prise en compte de l’utilisateur dans l’audience, par défaut de 30 jours, mais tu peux choisir n’importe quelle durée jusqu’à 540 jours.

Paramétrage d'un exemple de propriété particulière et de sa validité pour la création d'une audience personnalisée dans GA4

Tu peux ensuite valider ton audience personnalisée en cliquant sur « Enregistrer ».

Conclusion

Tu connais désormais tous les principes de bases pour bien prendre en main Google Analytics 4.

Si tu souhaites aller encore plus loin ou qu’on réalise un audit de ta plateforme Google Analytics, c’est par ici. Accompagnez-moi

Bye Bye Google Analytics 3 ! Pourquoi Google Analytics 4 va tout changer ?

Toutes les personnes ayant un compte Google Analytics ont reçu une information extrêmement importante dernièrement :

Google Analytics 3 (Google Universal Analytics) n’existera plus au 1er juillet 2023 !

Il ne sera alors plus possible à partir de cette date d’utiliser ni de collecter la moindre donnée à partir de la version 3 d’Analytics et seule la nouvelle version de Google Analytics (GA4) sera autorisée.

Tips Adoraweb n°1 : Pense à extraire et à archiver tes données GA3

Tips Adoraweb n°2 : Si tu sais déjà ce qu’est GA4 et pourquoi il faut s’y mettre rapidement, et ne pas étendre davantage le délai de carence, on te guide sur la création de ta propriété GA4 juste ici.

Mais commençons par le commencement et voyons ensemble tout ce qui va changer avec GA4… et il y a de quoi parler !

C’est parti ! 🔥

C’est quoi, Google Analytics ?

Depuis sa première version, Google Analytics est un outil de data marketing gratuit qui permet de collecter et d’analyser de nombreuses métriques quant à l’utilisation d’un site ou d’une application mobile.

Jusqu’à présent, les 3 premières versions de Google Analytics nous servait principalement pour obtenir des données “brutes” et tirer des enseignements sur les performances d’un site Internet.

  • Quelles sont les pages de ton site les plus visitées ?
  • Combien de temps les utilisateurs y restent
  • La quantité d’utilisateurs (trafic) qui passent par ton site
  • Quel est le taux de rebond des pages.
  • Quel est la provenance du trafic

Ainsi que des données “de conversion” :

  • Le nombre de formulaire de contacts soumis
  • Le nombre d’achats réalisés
  • Nombre de conversation ouvertes via le Chat en ligne
  • Le nombre de téléchargements de ressources
  • Les inscriptions à la newsletter

Tout l’intérêt de ces données réside dans l’analyse de ces données pour déterminer les actions marketing qu’il faut renforcer, modifier, voire abandonner, comme par exemple

  • Combien d’utilisateurs provenant d’une campagne Linkedin Ads ont souscrit à ma newsletter
  • Les personnes ayant lu notre article ont-elles pris rendez-vous pour faire un audit de leur situation ?
  • Quel est le ROI de la pub Snapchat pour notre produit X ?

En bref, Analytics offre une vue complète de tes efforts marketing d’acquisition pour les ajuster au mieux en te reposant sur des données concrètes.

⚠️ Attention ! Si tu as des actions marketing hors de ce système (Marketplace, Print, etc…), il faudra penser à les prendre également en compte ! ⚠️

Un aperçu de Google Analytics 4 (GA4)

L’interface de GA4 ne devrait pas te perturber, que tu n’aies jamais utilisé une interface similaire ou que tu sois habitué à Universal Analytics, tant elle est épurée et plutôt intuitive.

Accueil

Page Rapports GA4

Cette partie est comme un tableau de bord, elle s’adapte en fonction de notre utilisation afin que les informations les plus pertinentes nous soient accessibles directement.

Rapports

Page d'accueil GA4

C’est dans cette partie que tu viendras lorsque tu voudras mener tes différentes analyses.

Instantané des rapports

C’est une vue d’ensemble qui peut être personnalisé.

Temps réel

Pour surveiller ce qu’il se passe sur ton site ou ton application au moment où les évènements sont déclenchés.

Acquisition

Pour analyser la provenance (sources, campagnes…) des utilisateurs sur notre site ou notre application.

Engagement

Pour analyser la manière dont interagissent (navigation, conversion…) les utilisateurs avec notre site ou notre application.

Monétisation

Pour analyser les revenus générés par l’e-commerce, les annonces et les abonnements à notre site web ou notre application.

Fidélisation

Pour analyser la fréquence et la durée d’engagement des utilisateurs sur notre site ou sur notre application après leur première visite.

La rétention pourra être analysée via les systèmes de Cohortes et de CLV.

Données démographiques

Pour analyser le comportement des utilisateurs par âge, par zone géographique, par langue et sexe.

Il est aussi possible d’en déduire des centres d’intérêts via leur navigation et les achats qu’ils réalisent.

Technologie

Pour analyser le trafic selon la technologie utilisée par nos utilisateurs, comme le navigateur, la résolution d’écran, le type d’appareil, etc…

Explorer

Page Explorer GA4

Cette partie te permettra de créer tes rapports sur mesure, en partant de rien, ou alors d’utiliser les propositions de Google, telles que les cohortes, l’entonnoir ou le chevauchement de segments.

Publicité

Page Publicité GA4

Cette partie est la plus intéressante lorsque tu as réalisés des dépenses Ads.

Tu pourras y visualiser le ROAS des différentes dépenses, pour optimiser la répartition du budget, et les modèles d’attribution, notamment en découvrant le parcours qu’empruntent tes utilisateurs.

⚠️ Attention ! Si tu as des actions marketing hors de ce système (Marketplace, Print, etc…), il faudra penser à les prendre également en compte ! ⚠️

Configurer

Page Configurer GA4

Cette partie te permettra de faire vivre ton compte GA4, notamment en créant :

  • Des événements
  • Des objectifs de conversion
  • Des dimensions et métriques personnalisées
  • Des segments et des audiences

C’est également ici que pourra être activé le mode débug qui sera utile lors des différents setup que tu réaliseras sur la plateforme.

Administration

Page Administration GA4

Cette ultime partie est pour paramétrer ta propriété, créer tes flux de données, et gérer l’ensemble des paramètres qui auront une influence sur ces 2 éléments capitaux.

Avant d’aborder les différences entre Google Analytics 4 et Universal Analytics, il y a encore quelques petites choses que tu dois savoir.

Ce n’est pas une mise à jour.

Tu ne peux pas transférer une propriété Universal Analytics vers GA4. Il faut créer une nouvelle propriété.

Les données Universal Analytics ne seront jamais dans GA4.

Tu peux encore utiliser les 2 plateformes en parallèle, mais il ne sera jamais possible de récupérer les données de l’ancienne version vers la nouvelle. Si tu ne souhaites pas encore prendre le temps de faire une vraie bascule vers GA4, il est tout de même intéressant de la mettre en place histoire de commencer rapidement à y collecter des données qui pourront se révéler précieuses lorsque Google Universal Analytics sera définitivement fermé (dans moins d’un an !)

Un plan de balisage comme fondation

Le plan de balisage est depuis toujours important dans Google Analytics, mais il l’est encore plus dans GA4 puisque c’est désormais toi qui devras définir tes propres conventions de nommage.

En quoi Google Analytics 4 (GA4) est différent de Google Analytics 3 (Universal Analytics) ?

De plus en plus, les entreprises ne se reposent pas seulement sur le site web, mais aussi sur une application mobile pour s’adresser à ses utilisateurs.

GA4 prend en compte cette nouvelle donne et regroupe ainsi les données provenant de ces 2 plateformes au sein d’une même propriété.

Les données sont ainsi centralisées et utilisent le même modèle de données : Les évènements.

Au fil des années, les pages web se sont perfectionnées, et un utilisateur peut y réaliser aujourd’hui un grand nombre d’actions.

De ce fait, le modèle de données utilisé par Universal Analytics ne prend pas en compte ces évolutions puisqu’il date d’une quinzaine d’années. Impossible pour lui de s’adapter aux à des éléments qui n’existaient pas à sa création, comme les différentes plateformes, web et mobile, ou les interprétations était non seulement différent entre les 2 sources, mais était également daté d’une bonne dizaine d’années et ne permettait plus de réellement d’interpréter le comportement des utilisateurs en se basant sur les sessions et les pages vues (notamment en mobile).

Tout est évènement dans Google Analytics 4 (GA4)

Tous les différents déclencheurs dans Universal Analytics (Pages, Temps, Exception, Transaction…) n’en sont plus qu’un seul dans GA4 (Évènement).

Même si ce n’est pas pour cette raison qu’il a été nommé ainsi, il y a 4 types d’évènement dans GA4

Les événements collectés automatiquement

Toutes les interactions basiques qui sont réalisées sur le site ou l’application, comme par exemple :

  • Les vues de pages
  • Les clicks sortants
  • Les premières visites
  • Etc…

Ils sont collectés automatiquement dès que la balise principale GA4 est mise en place.

Les événements collectés par les mesures améliorées

Les actions menées spécifiquement par l’utilisateur sur le site ou l’application, comme par exemple :

  • Le défilement (scroll)
  • Les recherches dans le site ou l’application
  • Les téléchargements
  • Etc…

Ils sont également collectés automatiquement à partir du moment ou les mesures améliorées sont activées (chacun peut être exclu).

Les événements recommandés

Les évènements plus particuliers et trop dépendants d’un contexte précis pour pouvoir être collectés automatiquement, comme par exemple :

  • L’inscription
  • La connexion
  • La visualisation d’une annonce
  • L’ajout d’un produit au panier
  • Etc…

Ils permettront alors d’alimenter des rapports spécifiques qui seront réellement propres à chaque utilisation.

Les événements personnalisés

Réservé aux utilisateurs plus aguerris et aux scenarii plus complexes, il est possible de nommer et d’implémenter d’autres évènements ne rentrant dans aucune des catégories pré-citées.

Il y a de nombreuses contraintes (règles de nommage, nombre de paramètres maximum…) mais cela permet de pousser les capacités de l’outil très loin pour qui le souhaitera.

Plus facile à mettre en conformité avec la RGPD

Dans GA4, les entreprises peuvent bien plus aisément contrôler la façon dont leur données sont utilisées.

Tu peux par exemple :

  • Anonymiser les adresses IP
  • Personnaliser les annonce pour une zone géographique, par type d’évènement
  • Définir combien de temps seront conservées les données
  • Désactiver entièrement la collecte de données.
  • Et bien d’autres…

Moins de sessions, mais de meilleurs sessions

GA4 utilise quelques métriques liées aux sessions, mais n’utilise plus la session comme un élément à part entière, contrairement à son prédécesseur.

Les principaux changements d’une session sont :

  • Possibilité de désactivation au delà de 30 minutes
  • Indépendance de la source d’acquisition
  • Une session ne se coupe plus en changeant de jour
  • Activation uniquement si plus aucune session de cet utilisateur en cours
  • Il n’y a plus de session avec une durée de 0 sec dans le cas d’aucune interaction
  • Plusieurs conversions peuvent être prises en compte dans une même session

Les trois métriques que l’on retrouve dans GA4 sont :

  • Les débuts de sessions (= évènement session_start)
  • Les sessions de plus de 10 secondes, avec un évènement de conversion ou de plus de 2 pages vues (= session avec engagement)
  • Le nombre de ces sessions avec engagement par utilisateur

Ces sessions avec engagement permettent de s’affranchir des mécaniques de rebond qui ne faisaient clairement pas l’unanimité.

Un algorithme en éternel apprentissage via machine learning

Tout comme tu peux retrouver ces principes au niveau de Google Ads, le souhait est de pouvoir de mieux en mieux prédire les différentes possibilités d’engagement des utilisateurs.

En s’appuyant sur les données de l’ensemble des sites, en générant des tendances, mais également au sein d’un même site.

Google souhaite à terme pouvoir se passer de toute forme de collecteur d’informations, notamment les cookies, qu’ils soient first ou third party.

Les limites bougent, ou disparaissent.

Depuis GA4, l’ancienne limitation de 10 millions de hits par moi et par propriété n’existe plus. Les sites qui étaient dans ce cas de figure peuvent ainsi se rendre la vie plus facile en centralisant les informations qu’ils avaient du dispatcher dans différentes propriétés.

C’est pour la même raison que les vues personnalisées proposées dans Google Universal Analytics n’ont pas été conservées dans cette nouvelle version.

Concernant l’échantillonnage des données, c’est désormais au delà de 10 millions d’évènements qu’il s’active et non plus au delà de 500.000 sessions dans l’espace temps défini.

Google Data Studio, pas de rapport ?

GA4 mise sur le fait d’aller explorer les données plutôt que de consulter les rapports, à travers une fonctionnalité qui n’était disponible que pour les utilisateurs d’Analytics 360 au préalable.

Tu peux ainsi aller bien plus loin dans tes analyses et rentrer des des détails qui t’auraient été inaccessibles via les rapports standards.

Quitte à aller dans cette direction, autant passer sur Google Data Studio, qui, en plus d’être plus flexible, permettra de prendre en compte d’autres sources de données comme un CRM, par exemple.

Bonus : Détailler un évènement grâce aux paramètres.

Pour obtenir plus de détails au sein d’un évènement, il faut aller faire un tour au niveau de ses propriétés.

GA4 en gère 3 types différents :

Les paramètres spéciaux

Ils sont collectés automatiquement et sont les détails techniques de l’évènement, comme son nom, l’URL actuelle, la résolution de l’écran, ou encore si le mode débug est actif ou non.

Les paramètres personnalisés

Ils sont à ajouter manuellement aux balises dans Google Tag Manager, et se présentent sous 2 formes :

  • Texte : Ils commencent par “ep.”
  • Numérique : Ils commencent par “epn.”

Les paramètres de textes pourront être utilisés comme dimensions personnalisées alors que les paramètres numériques pourront être utilisés comme métriques personnalisées.

Les paramètres utilisateur

Ils doivent être enregistrés dans l’interface de GA4 pour pouvoir être exploité dans les rapports et dans l’exploration de données.

Ils commencent par “up.”

Je veux passer à GA4 !

Maintenant que tu sais ce qu’est GA4 et pourquoi c’est indispensable d’y passer, on t’a préparé un guide qui t’emmène pas à pas vers la création de ta propriété GA4.

Pour qu’on t’accompagne dans la gestion de ton compte Google Analytics, contacte-nous par ici. Accompagnez-moi

Google Analytics 4, l’outil à adopter dès maintenant pour l’analyse des performances de ton site Web

C’est officiel, à partir de juillet 2023, Universal Analytics ne te permettra plus d’analyser les performances de ton site Web.

Pas d’inquiétude, tu pourras toujours suivre le comportement des visiteurs de ton site, et ce, via un tout nouvel outil : Google Analytics 4.

GA4, la nouvelle version de Google Analytics apporte des changements majeurs dans l’exploitation des données.

Afin que les utilisateurs ne se retrouvent pas dans la situation où ils perdent l’ensemble des données collectées par Universal Analytics, Google pousse les utilisateurs à passer à cette nouvelle version dès maintenant et à l’utiliser en parallèle de la précédente.

Quelles sont les différences entre ces deux versions ?

Quels sont les avantages à migrer vers Google Analytics 4 dès maintenant ?

Quid des données Universal Analytics ?

On t’explique tout dans cet article de blog.

Universal Analytics, petit rappel

Universal Analytics est un outil marketing entièrement gratuit et fourni par Google. Il a été lancé en 2012 et s’est imposé au fil du temps comme un outil incontournable pour deux raisons.

D’une part, les marketers ont pu avoir accès à des données fournies et en temps réel sur le trafic de leur site et du coup, au suivi de l’évolution des habitudes de consommation des utilisateurs.

D’autre part, il fait partie des bonnes pratiques techniques SEO puisque Google s’en sert pour attribuer une meilleure position sur le moteur de recherche aux sites qui utilisent Analytics.

Et tant qu’on y est, on va te rappeler comment ce dispositif mesure les performances de ton site Web (tu verras, c’est important pour comprendre la suite).

Universal Analytics collecte les données des utilisateurs via des cookies et via les données du navigateur. Il t’indique par exemple :

  • le nombre de visiteurs,
  • leur provenance,
  • le device utilisé pour surfer, 
  • le nombre de pages vues,
  • le temps passé sur le site,
  • les cohortes de navigation,
  • le taux de rebond
  • la réalisation d’objectifs marketing,

Toutes ces données collectées sont liées à des sessions qui sont vraiment le cœur du fonctionnement de Universal Analytics.

Mais en quoi consiste une session ? 🤔

Et bien, une session est la mesure d’Analytics pour compter une consultation de ton site Internet sur 30 minutes. Cela veut dire que pour un utilisateur qui vient à 14h07 et revient à 16h23, deux sessions seront comptabilisées.

Mais ça, c’était avant.

L’arrêt de Universal Analytics : les motifs et les retombées

Les causes

Si tu utilises Universal Analytics, tu sais certainement que c’est un outil incroyablement puissant.
Cependant, depuis sa sortie initiale en 2012, UA n’a cessé d’évoluer et s’est vu ajouter une multitude de nouvelles fonctionnalités qui ont participé à le complexifier.

De plus, depuis son apparition, le monde des datas a radicalement changé. La façon dont les marques et les consommateurs interagissent dans le monde numérique a évolué, laissant apparaître de plus en plus de défis en matière de mesure et d’analyse.

On va te donner quelques exemples qui te parleront directement :

– Les utilisateurs sont de plus en plus soucieux de la confidentialité de leurs données et de la manière dont celles-ci sont collectées et exploitées.

Pour rappel, on avait déjà parlé de ça dans notre article sur la fin du tracking avec des cookies tiers !

– Depuis 2012, les marques ne sont plus simplement présentes avec un site Web. Elles ont des applications et peuvent aussi avoir d’autres plateformes connectées.

Effectivement, elles ont démultiplié leurs points de contact avec leur audience. Elles utilisent aussi bien les réseaux sociaux que toute autre application périphérique.

– Le parcours d’achat ou de conversion des clients est devenu particulièrement fluctuant, bousculant l’idée même de fidélité pour une marque en particulier. De fait, les habitudes des clients sont susceptibles de changer en fonction d’un tas de choses telles que : les nouvelles technologies qui bousculent leur comportement, le fait qu’elles sont désormais multi-écrans, un influenceur qui promeut une nouvelle tendance, etc.

Les conséquences

Évidemment, la fin de Universal Analytics a de nombreuses conséquences.

La plus importante est qu’à partir du 1er juillet 2023, tu devras t’adapter au fonctionnement de Google Analytics 4 (GA4). Pas le choix.

En effet, tout change ! Pour répondre aux enjeux, Google a estimé qu’il était plus pertinent de proposer un nouvel outil plutôt que de faire une énième mise à jour de la version existante.

Mais ne t’inquiète pas, après le 1er juillet, tu pourras toujours accéder à tes données collectées précédemment dans Universal Analytics. Par contre, tu ne pourras pas faire ça indéfiniment. Google réfléchit déjà à fixer une date butoir à laquelle toutes les données UA seront supprimées.

Google Analytics 4 : la nouvelle génération de suivi

Google Analytics 4 n’est pas simplement la mise à niveau vers Universal Analytics. Il s’agit d’une version entièrement nouvelle et d’une refonte de l’outil. 

C’est la nouvelle génération de Google Analytics qui te permettra notamment de collecter des données à la fois sur tes applications et sur ton site Web.

GA4 va apporter de nombreux changements fondamentaux, mais aussi des nouvelles fonctionnalités super intéressantes.

On t’explique tout dans la suite de cet article. 

Et si tu veux en savoir plus sur la propriété GA4, on te laisse regarder ceci : 

Les principales différences entre Universal Analytics et GA4

Tu te demandes ce qui change entre Universal Analytics et GA4 ? Pas mal de choses.

D’abord, GA4 modifie complètement la façon dont les données sont collectées. 

Universal Analytics s’appuie sur un modèle basé sur les pages vues et les sessions, tandis que Google Analytics 4 est basé sur les événements réalisés par les utilisateurs.

Cela signifie qu’avec GA4, les entreprises ont la possibilité de suivre plus précisément et beaucoup plus facilement le parcours des utilisateurs en définissant des événements d’intérêt tels que les clics sur les boutons, les lectures de vidéos, etc. 

Même s’il est possible de paramétrer UA pour obtenir un résultat semblable, cette option nécessite aujourd’hui des configurations avancées. 

En ce sens, GA4 va simplifier bien des choses en permettant un suivi plus flexible et indépendant des événements, de sorte que chaque événement peut être associé à des paramètres personnalisés. 

L’avantage pour ton entreprise ?

Elle va pouvoir suivre les données utilisateurs de manière plus spécifique et significative pour en tirer des enseignements plus proches des habitudes de consommation.

Une seconde différence et sûrement la plus visible, c’est l’interface. Dans GA4, tu retrouveras un menu avec de nouvelles icônes à partir desquelles tu pourras collecter des informations.

Ensuite, la sauvegarde des données est également une différence considérable entre les deux versions.

On t’explique : le paramètre par défaut pour la sauvegarde des données dans Universal Analytics est de 26 mois. Cependant, tu peux personnaliser ce paramètre en choisissant un intervalle de temps différent allant de 14 mois à « ne pas expirer automatiquement ».

Par contre, dans GA4, tu as le choix de conserver les données pendant 2 mois ou 14 mois et pas plus !

Parlons maintenant du taux de rebond, utilisé par Universal Analytics.

Cette donnée a toujours été une mesure problématique pour estimer la qualité du trafic. Et ce principalement parce que le taux de rebond est un indicateur difficile à interpréter. En soi, l’analyse du taux de rebond dépend du contexte spécifique de chaque page de ton site. Du coup, GA4 a remplacé cela par le taux d’engagement, soit le pourcentage de sessions ayant enregistré un engagement (c’est-à-dire ayant duré 10 secondes au moins, ayant enregistré le déclenchement d’au moins un événement de conversion ou ayant compris au moins 2 pages vues). Perso, on pense que c’est une bonne chose.

On note également que Universal Analytics s’appuie essentiellement sur les cookies pour stocker des données tandis que GA4 ne s’appuie pas entièrement sur les cookies. Du coup, pour combler ce manque, GA4 utilise le machine learning afin d’enregistrer certains événements même lorsque les utilisateurs ne donnent pas leur consentement pour l’usage des cookies.

Concrètement, Google Analytics 4 anonymise les adresses IP des utilisateurs. De plus, il offre aux clients des contrôles plus complets quant à la collecte et l’utilisation de leurs données.

Les fonctionnalités intéressantes de GA4

Bien que GA4 modifie complètement le processus de suivi de Google, cette version offre des fonctionnalités intéressantes que tu n’as pas dans Universal Analytics :

Tout d’abord, GA4 organise les données par cycle de vie client, c’est-à-dire : acquisition, engagement, monétisation, fidélisation.

Ensuite, la nouvelle version de Google Analytics a un avantage indéniable : le suivi multi-appareils et multi-plateformes plus solide. Cela signifie que tu peux associer les données relatives à ton site Web (via Google Tag Manager ou Global Site Tag) avec les données d’utilisation de tes applications (via Firebase).

GA4 va également apporter des changements fondamentaux au niveau de la collecte et de l’interprétation des données. Pour faire simple, cette nouvelle version ne se concentre plus sur les sessions comme UA, mais envisage les données comme des événements qui se succèdent. Par contre, les informations supplémentaires d’un événement sont, comme dans UA, appelées un paramètre.

Cette nouvelle version répond à la raison d’être de Google en imposant aux entreprises de se focaliser encore davantage sur l’expérience utilisateur.

En effet, il ne s’agit plus de suivre plusieurs sessions décorrélées pour mieux comprendre le comportement des utilisateurs. Avec GA4, les marketeurs pourront suivre le parcours des utilisateurs individuellement (t’inquiète, tout est anonymisé) et agréger leurs données quelque soit les supports, les applications ou les navigateurs utilisés par ces derniers.

Avec GA4, tu peux aussi, par exemple, utiliser des rapports d’analyse pour créer des tableaux prédictifs comme un « rapport de probabilité de désabonnement » pour tes clients fidèles. Autrement dit, évaluer la probabilité qu’un utilisateur qui était actif sur ton site Web au cours des 7 derniers jours ne le soit plus au cours des 7 prochains jours.

Tu peux également analyser le parcours d’un utilisateur au travers de l’écosystème de Google. Par exemple, GA4 peut tracker une conversion depuis une vue réalisée sur une vidéo YouTube, ce que Universal Analytics ne peut pas faire.

Et ce n’est pas fini.

Tu as aussi la possibilité de configurer des alertes sur GA4.

Lorsque l’apprentissage automatique (machine learning) de Google découvre des tendances de données importantes que tu dois connaître sur ton entreprise, ton site Web ou ton application, GA4 pourra t’envoyer automatiquement des notifications. Pratique !

Le machine learning est utilisé aussi dans GA4 pour :

  • Générer des prévisions Google Ads en fonction d’une probabilité de conversion
  • Détecter les anomalies dans les rapports
  • Prédire le désabonnement des clients dans le but d’investir efficacement dans leur fidélisation

En ne s’appuyant pas exclusivement sur les cookies et dans le but d’améliorer la confidentialité des utilisateurs, Google Analytics 4 dispose de toute une série de nouvelles fonctionnalités de contrôle des données.

Elles te permettent ainsi de mieux respecter les attentes des utilisateurs de ton site Web quant à la manière dont leurs données sont utilisées. GA4 offre donc plus de protection de la vie privée, ce qui est de plus en plus important pour les internautes.

Et cela en fait une solution plus évolutive.

Par exemple, contrairement à Universal Analytics, l’adresse IP d’un utilisateur, qui est considérée comme une information personnelle identifiable, est anonymisée par défaut dans Google Analytics 4.

Conclusion

Tu l’auras sans doute remarqué après la lecture de cet article, Google Analytics 4, c’est l’outil profitable à toutes les parties prenantes du Web.

Grâce à une approche plus constructive des données basée sur les évènements et non les sessions, cet outil est désormais voué à être plus incontournable que son prédécesseur. Cette nouvelle fonctionnalité assure une expérience utilisateur évolutive, flexible et fluide.

Quant à son apprentissage automatique, il fournit des informations plus significatives pour les entreprises. Chez Adoraweb, on est vraiment curieux de voir ce que cela va donner dans le temps.
En ce qui concerne l’interface utilisateur de GA4, il est centré sur l’utilisateur et permet de voir l’intégralité du parcours de l’utilisateur à n’importe quelle étape de l’entonnoir marketing.
La promesse derrière GA4 est de combiner les données de plusieurs propriétés telles que des sites Web ou des applications mobiles.

Ce qu’il faut également retenir de cette nouvelle version, c’est le respect des nouvelles règles sur la protection des données à caractères personnel. GA4 promet de répondre aux attentes changeantes des utilisateurs en leur offrant notamment une meilleure confidentialité et donc un meilleur respect des utilisateurs et de leurs données.

Alors, n’attends pas plus longtemps !

Même s’il te reste plus d’un an avant ce changement, plus tôt tu migres vers GA4, plus tôt tu disposeras de données historiques à utiliser pour éclairer tes décisions stratégiques.

On t’explique comment le faire dans la vidéo ci-dessous.

Tu veux de l’aide pour migrer tes données vers GA4 ? Ça tombe bien, on peut t’aider ! J’ai besoin d’aide

Ton aide-mémoire “Content Marketing” par Adoraweb.

Dernièrement, Lucie, une de nos clientes, nous a sollicité en tant qu’agence de création de contenu pour comprendre comment mieux intégrer ses prises de parole dans sa stratégie inbound marketing. 

Son objectif :  Profiter de ses contenus Web pour convertir son audience.

Du coup, on s’est dit que tu aimerais peut-être profiter des conseils que nous lui avons donnés. 

Si c’est le cas, tu peux considérer cet article comme un aide-mémoire pour t’aider à traverser systématiquement toutes les étapes indispensables à transformer tes efforts de création de contenus en une véritable stratégie de content marketing.

En gros, on a adapté au digital un des grands classiques du marketing qui décrit les 4 phases de toute communication : 

Attention, Intérêt, Désir et Action.

Retenir l’attention

Le premier problème de Lucie ? Ses contenus ne retenaient pas l’attention de son audience. Du coup, son taux d’engagement ressemblait à un encéphalogramme plat.

Définir des persona

La mission numéro un que nous avons donné à Lucie : faire connaissance avec son audience. 

Entendons-nous bien, on ne lui a pas proposé d’organiser un apéro géant. 

L’idée ici, c’est de comprendre les attentes de ta cible pour lui apporter les renseignements qu’elle cherche à obtenir pendant son parcours d’achat. 

Lucie semblait bloquer sur ce point. Elle nous a alors demandé : 

Comment récolter des infos tangibles et éviter de me baser sur des hypothèses ?

Notre réponse ne s’est pas faite attendre… Pourquoi ne pas interroger ton audience directement ? 

Après tout, les sites Internet et les médias sociaux sont d’extraordinaires supports pour échanger avec ses abonnés. Que ce soit sous forme de sondages, d’enquêtes d’opinion, d’e-mailing ou de questions directes, la façon la plus simple d’obtenir une réponse, c’est de poser la question.

Pour aller plus loin, on a proposé à Lucie de faire un peu d’espionnage. 

En mettant en place une stratégie de social listening, Lucie pourrait “écouter à distance” les tendances et les conversations que le public tient autour de sa marque et de ses campagnes. 

Résultats de toutes ces techniques : une masse d’infos pertinentes collectées !

Dès lors qu’elle disposait de suffisamment de matière, elle a pu créer ses persona et leur attribuer des thématiques et des messages qui croisent leurs attentes. 

Voilà une bonne chose de faite !

L’importance du titre.

Nous avons été très fermes sur ce point. En matière de rédaction Web, le titre est l’un des paramètres à soigner tout particulièrement. 

Que ce soit le méta title destiné au positionnement sur les moteurs de recherches ou le titre même de l’article, ceux-ci jouent un rôle décisif dans la captation de l’attention du lecteur et dans le déclenchement du clic. 

Nous avons donc donné quelques astuces à Lucie pour l’aider à produire des titres percutants. 

En bref, nous lui avons conseillé de les rédiger de façon à susciter la curiosité, à dévoiler la thématique principale et à intégrer des mots-clés qui correspondent au lexique de la cible.

Ce qu’il faut retenir : Un titre réussi est le trait d’union entre la captation de l’attention et l’émergence de l’intérêt de l’audience.

L’intérêt

Ça y est, des lecteurs ont cliqué ! À partir de maintenant, le temps est compté. 

Comme on l’a dit à Lucie, susciter l’intérêt et provoquer la poursuite de la consommation de ses articles de blog est une histoire de seconde.

Les premières lignes devront présenter rapidement la valeur ajoutée du contenu et ce qu’il va apporter au lecteur. 

En soi, il faut justifier la raison pour laquelle consommer ce contenu ne sera pas du temps perdu pour le lecteur.

Ensuite, c’est le ton, le style et le storytelling qui prendront le relais. 

Ces points n’ont pas fait débat, nous étions tous d’accord.

En proposant un contenu qui place le lecteur dans le contexte de confidence d’une situation déjà expérimentée, il est beaucoup plus facile de maintenir l’intérêt de l’audience jusqu’au dénouement de la situation.

La preuve, vous êtes toujours là !  😉

Petite confidence supplémentaire : En adoptant le storytelling lors de la rédaction de contenu Web, il est beaucoup plus simple de jouer avec la curiosité de l’audience et même la teaser sur les réseaux sociaux pour l’emmener vers ton contenu. 

Le Désir

Nouvelle étape pour Lucie, comment va-t-elle provoquer assez de désir auprès de son audience pour assurer le passage à l’action ? 

Une règle simple : Envisager l’action comme un échange de valeur entre toi et ta cible. Si je veux que tu fasses l’action prévue dans mon funnel de conversion, il faut que je sois prêt à te donner de la valeur.

Revenons au cas de Lucie. Nous avons réfléchi ensemble à différents moyens de produire un contenu à valeur ajoutée.

Évidement, la valeur financière comme les bons de réduction et les cadeaux sont un excellent moyen d’obtenir un passage à l’action. 

Cependant, ce serait trop réducteur de s’en tenir à ça.

Qu’en est-il du partage d’expérience ? N’est-ce pas là aussi une façon d’apporter de la valeur à son contenu ? 

On pourrait aller plus loin et te proposer de télécharger un livre blanc ou encore te donner accès à des outils productif comme nous l’avons d’ailleurs fait avec notre calendrier marketing digital. (Si tu ne l’a pas encore, c’est le moment 😉 )

Tu as compris l’idée : Sois prêt à donner pour recevoir.

Et ne sous-estime pas ton expérience et ton savoir-faire. En plus d’apporter de la valeur à ton contenu, le partage d’expérience et de conseils renforce le sentiment d’avoir affaire à une enseigne experte. Bref, c’est tout bénef pour ton brand content! 

Action

Normalement, si Lucie a suivi tous nos conseils, son audience devrait être mûre pour passer à l’action. 

C’est donc le moment de penser au fameux “call to action”. 

Le Call to action ou incitation à l’action, c’est le petit paragraphe simple, clair et percutant qui en promet davantage à ton audience si elle concède à accomplir l’action que tu attends d’elle. 

La règle que nous avons transmise à Lucie : au plus l’action demandée demande un engagement conséquent à ta cible, au plus la promesse doit être importante. 

Ainsi, du commentaire sur un post à l’achat d’un abonnement sur 2 ans en passant par la complétion d’un formulaire, la promesse commerciale doit être cohérente et équivalente avec le degré d’engagement demandé par l’action à effectuer.

Un dernier conseil ? N’oublie pas que le marketing de contenu est une discipline qui s’installe dans le long terme. Il faudra donc alimenter ton site Internet régulièrement avant que ta stratégie de contenu apporte des résultats significatifs.

Et finalement, comme Lucie nous a demandé un exemple concret de call to action, nous lui avons proposé de nous rejoindre pour une des séances “Ask Us Anything” que nous organisons tous les vendredis midi. 

Ça te tente aussi ? Alors inscris-toi et viens profiter de conseils marketing personnalisés dès vendredi prochain. 

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La fin du tracking avec des cookies tiers dans Chrome en 2023

Apparu en 1996, le cookie a révolutionné l’industrie de la publicité digitale. 

Une technologie utilisée, entre autres, par les propriétaires de sites Web pour mesurer des audiences, ou encore par les annonceurs pour diffuser mieux et plus efficacement de la publicité aux utilisateurs. 

Adoptés également par les développeurs afin de stocker les préférences des consommateurs, les cookies sont de véritables diamants. 

Pourtant révolutionnaires, les cookies, et plus précisément les cookies tiers, seront supprimés de Chrome en 2023.

Les cookies

On te parle de cookies par contre, on ne t’a pas précisé qu’il en existe plusieurs types. 

Les cookies fonctionnels, marketing et statistiques

Les cookies fonctionnels ont pour but d’enregistrer les préférences et les choix des consommateurs sur un site afin d’améliorer l’expérience utilisateur. 

Les cookies marketing ont quant à eux, l’objectif d’identifier les habitudes de consommation des utilisateurs.

Les cookies statistiques ont la particularité d’être employés pour mesurer l’audience. 

Les cookies internes et tiers

Les cookies internes, appelés aussi cookies “First party”, sont créés et stockés par le site web que l’utilisateur visite. Ils ne peuvent être déposés et lus que par le site web consulté par l’internaute (généralement annonceur, plate-forme). 

Ils permettent alors aux propriétaires de sites web de collecter des données d’analyse (exemple : le paramètre langue) mais aussi d’exécuter d’autres fonctions utiles afin de fournir une meilleure expérience utilisateur (UX). 

En général, ils servent à un site web pour se souvenir des données et des préférences des utilisateurs.

Les cookies tiers, appelés aussi “Third party cookies”, sont issus d’autres sites que celui visité. Ils ne peuvent être déposés et lus que par un nom de domaine différent (habituellement partenaire tiers) de celui visité. 
L’objectif de ces derniers est de collecter un maximum d’informations destinées à se renseigner sur votre comportement et vos données démographiques à des fins de marketing ciblé, etc.

Fonctionnement des cookies

Les cookies internes ou cookies first party, proviennent directement du nom de domaine du site web visité par l’internaute. Ils sont développés dès que l’utilisateur visite un site et s’arrêtent dès que ce dernier visite un autre site.

Les deux principales différences avec les cookies tiers sont que seul le site visité pourra les utiliser et qu’ils respectent plus la vie privée des utilisateurs. 

Les cookies tiers ou third party cookies, qui ont comme objectif final de montrer un message publicitaire personnalisé, ne fonctionnent pas de la même manière. 

Les cookies tiers sont créés par un autre nom de domaine, cependant, ils seront actifs tout au long de la navigation d’un individu, et ce, sur plusieurs sites. 

Ils sont créés sur le site A, c’est-à-dire le premier site que l’utilisateur visitera. Ensuite, ils seront actifs sur le second site visité, le site B. 

Leur principale utilisation ? Le remarketing. 

En effet, le but est que le site A montre des publicités personnalisées sur le site B.

L’abandon des cookies tiers

Les raisons

La première raison est d’ordre législatif. 

En effet, depuis le 25 mai 2018, selon la loi qu’impose le Règlement Général Pour la Protection des Données (RGPD), il est obligatoire d’obtenir le consentement préalable de l’utilisateur au dépôt ou à la lecture de cookies qualifiés de “non essentiels” autrement dit, de cookies tiers. 

Le RGPD définit le consentement comme « toute manifestation de volonté, libre, spécifique, éclairée et univoque par laquelle la personne concernée accepte, par une déclaration ou par un acte positif clair, que des données à caractère personnel la concernant fassent l’objet d’un traitement ».

L’article 7 de cette loi exige également que le responsable du traitement doit être en mesure de démontrer que la personne concernée a donné son consentement et qu’il doit être aussi facile à la personne concernée de retirer son consentement que de le donner. 

Et oui, même si ce n’est pas souvent le cas, tu devrais pouvoir en un seul clic, désactiver tous les cookies (comme tu le fais quand tu les acceptes tous). 

La seconde raison repose sur d’autres navigateurs qui remettent en question les cookies tiers. 

De fait, en 2017, Safari (Apple) a retiré l’emploi de cookies tiers. En 2018, Firefox a adopté la même pratique. 

Détenant plus de 65% de part de marché navigateurs, Chrome a décidé de suivre le pas. En 2021, il a lancé son projet “Privacy Sandbox” où il propose et met en œuvre des solutions alternatives au ciblage par cookies tiers. 

Et la dernière principale raison de l’abandon des cookies tiers concerne les utilisateurs. 

Effectivement, les cookies récoltent les données personnelles des utilisateurs. Ceux-ci acceptent de moins en moins cette collecte au profit de la protection de leurs données personnelles et de leur vie privée. 

Il s’avère que les cookies tiers récoltent d’énormes quantités de données personnelles dont certaines sont qualifiées de sensibles. 

Mais, le problème ne réside pas que dans la quantité de données collectées ou dans le fait qu’elles soient sensibles. 

Le vrai problème est que l’assemblage des données collectées par les cookies tiers, forme des profils d’utilisateurs composés de milliards de données. 

Par exemple, un profil d’utilisateur sera constitué avec ses recherches Google des six dernières années, avec ses transactions en ligne réalisées avec sa carte de crédit, mais aussi avec son profil sur une application de sport, etc.

Cela permet donc de déduire la personnalité et la vie des utilisateurs, de prédire leur mode de vie. Les données de ces profils ciblés sont vendues aux annonceurs qui, eux, pourront alors proposer des annonces personnalisées. 

Ce sont les cookies tiers qui permettent d’obtenir ces données brutes qui nuisent à la vie privée des utilisateurs. 

D’un côté, le secteur AdTech est enrichi de déductions qui prédisent le comportement des utilisateurs. 

D’un autre côté, les annonceurs paient chaque jour ces données brutes dans le cadre d’enchères afin de fournir des publicités personnalisées aux utilisateurs de leur site. 

Les conséquences

Les conséquences du blocage des cookies tiers sont nombreuses.  

Par exemple, les messages personnalisés à ta cible, désormais, tu oublies ! Parce que oui, c’est fini le ciblage de manière individuelle.

Il est difficile, et même impossible, d’identifier et de suivre un utilisateur d’un site à l’autre. Cependant, rien ne t’empêche de le suivre sur ton propre site. 

Le remarketing qui consiste à diffuser des publicités ciblées auprès des utilisateurs d’un site mais qui s’applique aussi à d’autres canaux comme les email marketing, sera lui aussi abandonné. 

On t’avoue également que tu rencontreras des problèmes de réattribution des conversions et du trafic aux sources réelles. 

Quant aux data brokers, elles doivent se réinventer. Ces entreprises/personnes collectent elles-mêmes des données sur le comportement et les habitudes de consommation des utilisateurs, les traitent et les revendent à d’autres entreprises. 

Grâce à l’énorme quantité de données traitées, elles établissent des profils ultra-ciblés afin de les vendre à d’autres entreprises. Ces dernières peuvent alors cibler des utilisateurs et leur proposer des publicités qui répondent à leurs besoins. 

Mais pas de panique, ce changement ne signifie pas la fin du tracking pour les marketeurs !

Le tracking

En marketing digital, le tracking est défini comme le suivi et l’analyse du comportement et des centres d’intérêts des utilisateurs.

Dans un objectif commercial et marketing, le tracking va permettre de mettre en place des actions ciblées grâce aux données collectées. 

D’ailleurs, ces données sont de deux types : 

  • Les données marketing qui te seront utiles pour créer des audiences personnalisées. Tu pourras par exemple les regrouper en fonction des vues de produits, des abandons de panier, etc. 
  • Les données statistiques qui vont analyser le comportement des utilisateurs de ton site. Tu pourras par exemple savoir combien de personnes visitent ton site chaque jour, quelles pages elles ont visité et dans quel ordre, etc. 

Pour cela, deux techniques sont principalement utilisées :

  • Les tags qui sont des petits bouts de code et qui ont pour mission d’enregistrer le comportement d’un utilisateur. Les données récoltées sont quant à elles envoyées vers un serveur. 
  • Les cookies qui sont des petits fichiers stockés par un serveur dans le navigateur d’un utilisateur et associés à un domaine web. Une fois analysés, les cookies vont permettre aux entreprises et aux publicitaires d’affiner leur ciblage. 

RGPD

L’intention de Chrome de supprimer les cookies tiers repose aussi sur le fait des obligations imposées par le RGPD. 

Effectivement, afin d’assurer la protection des données personnelles, un règlement a été mis en place le 25 mai 2018. Le RGPD pour Règlement Général sur la Protection des Données. 

Les données personnelles sont les informations relatives à une personne physique, qu’elle soit identifiée ou identifiable. On parle par exemple de son nom, son adresse e-mail, sa localisation, etc. 

Bref, le RGPD repose sur de nombreux concepts (et on ne va pas tous les énumérer mais on t’en explique quelques-uns). 

Ce règlement exige entre autres le fait de recueillir le consentement explicite. Les utilisateurs doivent être libres d’accepter ou de refuser d’être tracés par des cookies tiers. 

Toutefois, le consentement n’est pas requis lorsque les cookies sont qualifiés “d’essentiels” au bon fonctionnement du site. Par exemple, le choix de langue, le panier d’achat, etc.

Ils ont droit à l’oubli, c’est-à-dire qu’ils doivent avoir la possibilité de supprimer l’ensemble des données qui ont été récoltées sur eux ultérieurement. 

S’ils le souhaitent, ils peuvent aussi les exporter. 

Les utilisateurs ont également la possibilité de garder le contrôle sur leurs données personnelles en les modifiant. Le droit de modification leur donne ce pouvoir. 

Quant à la conservation de ces données, une limite doit être définie afin de répondre aux exigences légales.

Les conséquences du RGPD

Dans la plupart des cas, quand tu arrives sur un site, un bandeau s’affiche afin que tu acceptes les cookies. 

Ce bandeau, il respecte le RGPD et plus précisément le principe de “consentement”, du coup, les utilisateurs ne sont pas obligés d’accepter les cookies. 

On remarque alors qu’avec la mise en place du RGPD, de nombreux utilisateurs (jusqu’à 70 %) refusent les cookies.

Les conséquences de ces refus reposent sur les propriétaires de sites qui n’ont plus accès à un tracking détaillé. 


Par exemple, les internautes qui n’ont pas accepté les cookies tiers, ne sont pas repris dans leurs statistiques Google Analytics.


De même, les propriétaires des sites ne savent plus mesurer les conversions de leurs campagnes publicitaires. 

Ils ne savent plus non plus créer des listes d’audiences.

Le règlement ePrivacy 2021

Depuis quelques années, l’Union européenne veut instaurer un autre règlement qui viserait à mieux protéger les individus au sein de l’UE. 

Ce règlement, nommé ePrivacy, prévoit d’instaurer des règles plus contraignantes concernant la protection des données personnelles afin d’intensifier le contrôle mais aussi, de renforcer la protection de la vie privée des consommateurs lorsqu’ils communiquent en ligne. 

Longtemps annoncé mais souvent repoussé, ce règlement n’entrera en vigueur que lorsque le processus législatif sera achevé et le texte adopté.

Les répercussions sur ton marketing digital

La collecte de données personnelles, bloquée par la suppression des cookies tiers en 2023 et par le RGPD, a un impact important sur ta stratégie de marketing digital.

Et oui, afin de préserver la confidentialité des utilisateurs, le respect du RGPD et du coup, du consentement, engendre la récolte de beaucoup moins de données et de différents types de données. 

De plus, l’abandon des cookies tiers par Chrome ne te permettra plus de suivre un utilisateur comme tu le fais (ou comme tu le faisais). 

Tu obtiendras donc beaucoup moins de résultats qu’avant mais ne t’inquiète pas, il existe des solutions alternatives. 

Les solutions

Il est désormais temps que les annonceurs ne soient plus dépendants d’audiences prédéfinies.

Il faut qu’ils se créent leurs propres données.

Pour cela, tu peux utiliser GA4, la version qui remplacera, à partir de 2023, Universal Analytics basée sur des évènements. Je t’expliquerai plus en détail cette solution dans un prochain article.

Si tu veux suivre précisément les conversions sans tags ni cookies, on te conseille d’utiliser les “Lead Gen Forms”. Ces formulaires qui permettent aux utilisateurs de remplir un formulaire directement sur la plateforme visitée (Facebook, LinkedIn, Youtube, Google Search) sans passer par ton site. 

Une autre possibilité est de se tourner vers les First-party cookies afin de collecter des données “First party”. Ces données, dont les annonceurs sont propriétaires, sont collectées légalement, via leur audience engagée, auprès de leurs clients ou encore de leurs abonnés. 

Tu peux également te tourner vers le server-side tracking. Cette option s’occupe des tags ( ou balises de suivi) côté serveur et pas côté client et a de multiples avantages. En effet, les données sont plus fiables, les pages sont plus performantes, les utilisateurs bénéficient d’un meilleur contrôle de leurs données, etc. 

Le “Google consent mode” est aussi une alternative aux cookies tiers. Il permet aux traceurs d’ajuster leur comportement en fonction de l’état de consentement des utilisateurs. 

Un autre projet lancé par Google est le “Privacy by Sandbox”. Effectivement, Google teste actuellement différentes solutions et les présente dans un “bac à sable” appelé “Privacy by Sandbox”. Ce programme vise à créer des technologies alternatives de ciblage. 

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Ne plus “être sous l’eau” en 3 étapes

Tu as forcément déjà dit ou entendu “Je suis sous l’eau”.

Cette expression est devenue tellement courante, qu’elle n’est plus la bienvenue dans notre vocabulaire, d’autant plus qu’il y a de quoi s’en débarrasser…!

Un rythme soutenable avec une efficacité optimale, ça paraît utopique tellement c’est quelque chose de rare, encore plus dans le marketing digital.

On te propose d’y aller progressivement en passant par 3 étapes, au long desquelles tu vas pouvoir t’approcher de cette organisation idéale.

Ce n’est pas une recette magique, cela demande des efforts et de la discipline, mais avec cet article, tu auras toutes les clés pour maximiser tes chances d’y parvenir !

Au secours, je me noie.

Tu avais prévu de faire certaines choses mais elles sont finalement passées à la trappe. Dommage, il y en avait de vraiment importantes dans le tas.

Tu te demandes s’il existe encore une autre priorité que “urgent”. (Non, “super urgent”, ça compte pas.)

Au final, tu as l’impression de faire de ton mieux pour avancer, mais que tu te noies quand même dans ce flux ininterrompu de tâches quotidiennes.

Ne nous trompons pas de bouée.

On l’évoquait dans cet article, ce n’est pas la faute de ton outil de gestion, ou ce n’est pas une fatalité à accepter quand on fait partie d’une équipe marketing.

Tu pourras faire les heures que tu veux, changer plusieurs fois d’outil, tant que tu ne fais pas preuve d’une certaine rigueur, ça ne s’arrangera pas.

Et comme personne n’aime vraiment la rigueur, on te propose d’y aller par petites étapes, histoire que ce soit plus accessible, et que tu puisses en profiter immédiatement.

On arrive toujours mieux à changer les choses quand on y prend du plaisir que lorsque c’est une souffrance.

Allez, passons à la première étape !

Étape 1 : Matérialiser une liste de tâches

Il faut commencer avec la fameuse “To-Do List”.

Tu peux, chaque matin, prendre le temps avant de démarrer ta journée, de lister ce que tu imagines faire durant celle-ci. Certains préfèrent finir leurs journées en préparant la To-Do du lendemain, ça marche aussi.

On explique tout l’intérêt de cette pratique dans cette vidéo :

Tu as plusieurs raisons de lister des tâches pour ta journée :

  • Les délais, quand tu as quelque chose qui
    • Doit absolument sortir aujourd’hui.
    • Arrive prochainement, mais dont il faut réellement lancer la préparation.
    • Traîne depuis trop longtemps (ce qui arrivera quand tu auras fait cette liste pendant plusieurs jours 😉)
  • L’équilibre, pour te réserver du temps pour
    • Faire de la veille
    • Te former
    • Les tâches internes si tu travailles majoritairement pour des clients
  • L’extra-pro, parce qu’il n’y a rien de pire dans une journée qu’avoir l’esprit occupé à s’inquiéter de pouvoir tenir une contrainte extra-professionnelle.

Écris chacune de tes tâches comme si n’importe quelle personne de l’équipe pouvait les comprendre (facile si ton équipe n’est composée que de toi 😁).

Fais-la évoluer au cours de la journée si des tâches viennent se rajouter.

En prenant cette habitude à chaque début de journée, tu pourras rapidement te rendre compte de ce que tu as pu ou n’a pas pu réaliser les jours précédents.

Ainsi, tu pourras identifier plusieurs choses, notamment :

  • Ce qui est récurrent, et donc qui peut potentiellement être délégué, automatisé…
  • Ce qui bloque pendant plusieurs jours, ou ce qui prend plus de temps que prévu.
  • Ce que tu fais et dont tu n’avais pas forcément conscience.

Quant au choix du support, il sera à faire en fonction des préférences de l’équipe. Que ce soit un support physique ou digital, l’important est que chacun se sente à l’aise et puisse y accéder, et le faire évoluer sans problème. Choisis tout de même un format qui permet de s’étendre horizontalement, et verticalement, en vue des prochaines étapes … 😊

On pourra aussi faire un article plus précis sur les avantages et inconvénients des différents supports possible pour t’aider à choisir à l’avenir si on voit que c’est un problème. Dis-le nous si cela t’intéresse !

Cette étape est très simple à mettre en place, mais compliquée à bien mettre en place 😉.

Une fois que c’est devenu une habitude, tu peux passer à l’étape 2 😁.

Étape 2 : Prioriser (Verticalité)

Maintenant que tu as une liste de tâches qui vit, et qui s’adapte jour après jour, il devient intéressant de pouvoir définir un ordre de priorité pour identifier les tâches qui ont le plus de valeur.

Tu trouveras de bonnes idées pour t’aider à prioriser dans notre article sur les notions d’impact et d’effort.

Pour matérialiser cette priorité, une des bonnes pratiques est de se fier à notre sens de lecture : Mettre en haut ce qui a le plus de valeur et en bas ce qui en a moins.

Quand tu commences à intégrer cette notion de priorité, il est sûrement temps de passer sur un support plus à même d’être modulable : tableau effaçable, outil digital, post-it, cartes…

Lorsque tes tâches sont priorisées et donc bien lisibles de haut en bas, tu peux passer à l’étape 3 😊.

Étape 3 : Statut (Horizontalité)

À présent tu alimentes continuellement ta liste de tâches, tu as sûrement remarqué que sur une To-Do, il n’y a que 2 possibilités pour chaque tâche : Fait, ou Pas fait.

Venir ajouter des statuts intermédiaires permet d’adapter tes actions en fonction de l’état actuel de la tâche. Pratique seul, cette organisation est plus que recommandée en équipe. Cela permet d’identifier en un coup d’œil où en est le travail de toute l’équipe.

Le plus classique, est le trio “À faire”, “En cours”, “Fini”.

Tu peux aussi identifier des statuts comme “en attente de X”. X étant prestataire, client, période légale… Ces tâches ne sont pas finies, mais tu n’as rien à faire pour les faire avancer (quoiqu’un suivi est toujours intéressant 😉).

Le but idéal de cette démarche est de pouvoir travailler en flux tiré plutôt qu’en flux poussé, mais on te parlera de ces deux approches dans un prochain article.

C’est-à-dire, traiter en priorité ce qui est à droite pour le terminer, avant de se rajouter du travail en cours.

Tu ne trouveras surement pas la bonne découpe dès la première fois, fais-la évoluer jusqu’à trouver la version qui convient !

Bonus : Travail en équipe

Lorsque tu auras réussi à mettre en place ces 3 étapes, il y a une étape supplémentaire extrêmement utile (voire indispensable) en équipe : les responsabilités.

Sur chaque tâche, indique le ou les responsables de la garantie de leur avancement. Généralement, ce sera la personne qui prévoit de la réaliser. Cela dit, quand ce n’est pas défini, avoir quelqu’un qui s’assure de faire ce qu’il faut pour que cette tâche avance, évite qu’elle ne stagne indéfiniment.

Tout ça pourra servir à alimenter les échanges lors d’une petite routine quotidienne à mettre en place pour bien lancer ses journées en équipe. On vous en dit plus sur cette excellente pratique dans un prochain article. 😉

En route vers une organisation productive

Tu sais maintenant ce que tu peux mettre en place, progressivement, pour retrouver une meilleure productivité grâce à une organisation adaptée.

Un élément important à prendre en compte que cette nouvelle organisation permet : Créer de la discussion autour des sujets les plus importants à chaque instant.

On ne le dira jamais assez, la communication restera toujours un des facteurs les plus puissants de la collaboration.

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Télécharge ton calendrier marketing digital 2022 adoraweb x adada

On a créé le calendrier éditorial social média 2022 afin de faciliter les actions de community management pour nos clients et, avec adada, on s’est dit que tu voudrais en profiter aussi ! On a donc décidé de le mettre à ta disposition et il est même compatible avec ton agenda pro 😉. Dans l’article, on te donne quelques tips pour diversifier tes prises de parole. Profites-en !

Télécharge le calendrier

Le calendrier marketing digital, l’outil indispensable du community management 🧑‍💻

Si on s’en tient à l’approche théorique, le rôle du community manager est de développer et de fédérer une communauté en créant un univers de marque.

Dit de cette façon, cela paraît simple. Pourtant, d’un point de vue pratique, le responsable social media doit se réinventer constamment et trouver les sujets qui vont lui permettre d’initier la conversation avec les fans de sa marque dans le temps.

Et comme tout bon community manager en a déjà fait l’expérience… Un jour ou l’autre, il se trouve confronté au syndrome de la feuille blanche. 😬

Mais pas de panique ! Comme chez Adoraweb, nous avons pour habitude de résoudre les problèmes avant qu’ils ne surviennent, nous avons développé un outil digital infaillible pour ces jours où l’inspiration fait défaut.

Nous allons tout t’expliquer dans cet article et, cerise sur le gâteau, on va même t’offrir notre outil. 🎁

C’est génial, non ?

Utilise notre outil marketing pour être en mesure de prévoir tes posts chaque mois 🗓

Dans les coulisses, l’exercice du gestionnaire de réseaux sociaux demande de commencer en créant une charte éditoriale pour définir le ton, le style, la fréquence et surtout les sujets qui seront abordés.

Ensuite, en plus de ta charte, il est essentiel d’établir un planning éditorial pour chaque mois de l’année dans lequel il te sera possible d’ajouter tous les évènements qui rythment la vie de la marque et de la société. Ainsi, les nouveautés, les offres promotionnelles, les RSE, les enquêtes d’opinion et les nouvelles embauches seront des sujets qui intégreront facilement ta stratégie de communication.

Mais qu’en est-il de toutes ces dates auxquelles la marque n’a rien à dire ?  😶

C’est à ce moment que ton inspiration va se retrouver sollicitée pour remplir ces blancs et malgré tout faire parler de ta marque. 

Et c’est précisément ce à quoi est destiné l’outil que nous te mettons à disposition : une compilation des grandes dates marketing qui va te faciliter la vie et te permettre de décupler la créativité de tes contenus pour les mois à venir.

On y a même ajouté les grandes dates d’événements au Luxembourg et dans la Grande-Région pour être aussi proche que possible de ta communauté.

Des sujets plus légers pour rester dans l’esprit de ta communauté 💭

Il existe une multitude de sujets qui peuvent, plus ou moins facilement, être associé à ta communication de marque. En soi, toutes les dates qui rythment la vie quotidienne de la société sont autant d’alibis qui peuvent te servir à communiquer. 📣

Soldes d’hiver et soldes d’été, fête de la musique ou fête des pères, Black Friday, vacances d’hiver ou Saint-Valentin sont les dates qui viennent en tête naturellement lorsque l’on parle d’associer sa marque aux temps forts de l’année.

Bien que les dates communes soient extrêmement pratiques pour combler un “blanc” dans ton calendrier, elles seront aussi utilisées par toutes les autres marques. 😤

Du coup, toutes tes communications se retrouvent noyées dans une flopée de posts qui exploitent tous le même sujet. Et voilà que la “bonne idée” est aussi efficace qu’un coup d’épée dans l’eau. 🤷

Accéder au calendrier

Et si on se tournait vers toutes ces dates auxquelles personne ne pense ? 👀

Le festival de Cannes est un évènement qui fait la “une” chaque année. Dès lors, si ta communauté est intéressée par le cinéma, le glamour, les bateaux, le soleil ou tout autre élément que l’on retrouve lors de la fête du cinéma, voilà une date que tu peux légitimement ajouter à ton planning éditorial.

Cette méthode créative peut être appliquée à toute sorte d’événements culturels fédérateurs. Ainsi, la journée internationale des femmes, le nouvel an chinois, le cyber monday, le tour de France, Roland Garros, octobre rose et bien d’autres manifestations pourraient facilement être associées à ta communication de marque.😋

Ta stratégie éditoriale prévoit-elle une part de dérision ? 🙃

C’est en tout cas ce que nous te recommandons, n’oublie pas que si ta communauté a marqué un intérêt pour ta marque, elle appréciera sans aucun doute un peu de légèreté dans ta communication. Et ce sera toujours bon à prendre pour le taux d’engagement…

Une méthode pour adopter un ton décalé tout en fédérant ta communauté consiste à se tourner vers les journées mondiales où tout et n’importe quoi est commémoré.

Ainsi, la journée internationale du pop-corn, du manchot, de la bataille d’oreiller, de la frite belge ou de la procrastination sont à disposition pour faire sourire ta communauté. 😂

Les bonnes pratiques de community management restent de mise ⚠️

Maintenant que tu sais comment faire pour respecter la règle du 80/20 (80% de contenu attrayant, 20% de contenu corporate), n’oublie pas de tenir compte des spécificités de chaque plateforme sociale pour adapter tes contenus. 

En effet, les plateformes ne fonctionnent pas toutes de la même façon. Sur Instagram, les images seront mises en avant tandis que sur LinkedIn, les contenus seront plus professionnels. Et surtout, certaines plateformes sont plus adéquates pour recevoir un contenu léger que d’autres comme TikTok.

Quoi qu’il en soit, n’oublie pas que le meilleur moyen de voir ce qui fonctionne, c’est de tester ! 😉

Télécharge notre calendrier marketing digital pour agrémenter ta stratégie sociale ↗️

On te le promet depuis le début de l’article… Ça y est, c’est maintenant ! 🤩

Pour te permettre de garder toutes les dates sous les yeux et optimiser facilement tes campagnes marketing, on a préparé avec adada le calendrier du community manager 2022 que tu peux ajouter à ton agenda professionnel dès maintenant. 

Remplis le formulaire ci-dessous👇🏻 et nous te partageons par mail le lien qui te permettra de récupérer notre calendrier digital et la marche à suivre pour l’installer 🚀

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Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

Quel déçu du marketing digital es-tu ? 😥

Bien que ce soit un métier palpitant, le milieu du marketing digital regorge d’acteurs désillusionnés. Souvent passionnés et amplis de bonnes volontés lorsqu’ils prennent fonction, très vite, la réalité les rattrape et ils font face à des blocages qui impactent l’obtention de résultats probants. Si bien que petit à petit, la motivation s’efface et ils deviennent des déçus du marketing.

Par expérience, nous avons repéré cinq grandes causes à toutes ces déceptions. Et si tu te reconnais dans un des portraits, rassure-toi, il n’y a pas de fatalité. À chaque problème sa solution.

Ceux qui n’ont pas les moyens d’agir 🙅

Géraldine est l’exemple parfait du profil qui s’est laissé manger par le manque de moyen. Lorsqu’elle a répondu à son offre d’embauche, ses yeux pétillaient tant les missions étaient variées et sollicitaient l’ensemble de ses compétences. On lui laissait même entrevoir des possibilités d’autonomie dans les actions qu’elle allait entreprendre. Quand elle a signé, ce qui comptait avant tout, c’était les résultats, pas les moyens.

Volontaire et gonflée à bloc, Géraldine a pris fonction avec l’envie de faire profiter à l’entreprise de toutes ses compétences. Elle identifia quelques actions à mettre en place, monta les dossiers, les présenta en interne. Tout le monde était d’accord, c’est précisément ce qu’il fallait faire. Alors, elle demanda les devis. 

Pas de chance pour Géraldine, tout était trop cher ! Et rien ne pu se faire. Déçue, Géraldine s’est assise à son poste et a tenté de bricoler ce qu’elle pouvait pour malgré tout faire avancer les choses.

A-t-on les moyens de ses ambitions ? Les décideurs voient-ils le marketing comme une dépense ou comme un investissement ? Ont-ils vraiment la volonté de communiquer et surtout sont-ils au fait de la masse de travail que nécessite la mise en place d’un marketing digital efficace ? Géraldine en doute.

Trop souvent, elle est confrontée à l’illusion que les marketers sont des alchimistes. Alors que non ! Elle ne transforme pas les mots en or grâce à des formules magiques, mais bien grâce à un travail acharné impliquant de nombreux profils.

Peut-être Géraldine aurait-elle dû commencer par éduquer en interne pour attirer l’attention des décideurs sur le marketing du 21ᵉ siècle et sur les moyens nécessaires à l’obtention des résultats attendus par le board de directeurs.

Ceux qui manquent d’autonomie 🗣

Il y a bien longtemps que l’implication d’Aurélien a été reléguée au plus profond des abîmes de la motivation. Et il ne compte pas l’en faire sortir. Au fil du temps, il s’est installé dans la routine et a fini par accepter cette situation où quoi qu’il propose, c’est son “micro-manager” qui décidera de tout. 

Vous voyez le tableau ! Aurélien a une maison à payer et une famille à nourrir et il a compris que sa stabilité professionnelle ne tient qu’à son aptitude à ne pas faire de vagues. Alors, il se tait. Et comme son épanouissement personnel ne passera jamais par cette situation professionnelle, il a mis ses ressources dans le développement de quelques projets qui lui tiennent à cœur. C’est toujours ça que son manager n’aura pas ! 

Pourtant, en toute objectivité, Aurélien détient des compétences marketing bien supérieures à celles de son N+1. La grande perdante dans cette situation, c’est l’entreprise qui se prive d’un savoir-faire hors pair en ne remettant pas en question le fonctionnement de son département marketing. Le bon vieux : “On fait comme ça puisqu’on a toujours fait comme ça !” 

Alors qu’il suffirait à cette société de bouger quelques curseurs pour profiter d’un nouvel envol.

Malheureusement pour Aurélien, il est dans une situation bien délicate. Tant que personne ne décidera de lutter contre le syndrome de micro management qui lui pourrit la vie professionnelle, il n’aura d’autre moyen pour se délivrer que de démissionner.

On va malgré tout lancer une bouteille à la mer pour filer un coup de main à Aurélien. 

Chers décideurs, responsables RH et autres CEO, êtes-vous certain que l’organisation interne de votre département marketing correspond à notre époque ? Si votre turnover est hors de contrôle et si vos RH ont bien du mal à attirer de nouveaux talents et surtout si vos résultats marketing en ligne sont inexistants ; il est possible que l’organisation interne de votre entreprise ne permette pas l’épanouissement souhaité par vos salariés.

Ceux qui sont entourés de prestataires et non de partenaires 🤝

Laurie a l’impression d’avoir un pied en enfer. Elle est forcée de travailler avec des prestataires qui ont été choisis sans qu’elle eût été interrogée et pire encore… sur des critères de prix. 

Autant dire que le service est à la hauteur de la facture. Laurie doit penser à tout, vérifier tout, décider tout… Le stress est à peine gérable et quand la journée est finie, ben elle ne l’est pas vraiment. Elle profite de ses soirées pour accomplir les tâches qui incombent réellement à sa fonction. Et lorsque ça cafouille, elle en arrive même à culpabiliser.

Laurie est loin d’être un cas isolé. Une des spécificités du monde du marketing digital est qu’il est impossible de mener une mission à terme sans faire appel à des équipes spécialisées tant le domaine a évolué depuis le développement des NTIC.

Cependant, ce que Laurie est en droit d’attendre des intervenants qu’elle sollicite, c’est que ces derniers se positionnent en partenaires. 

C’est donc là que se situe le nœud du problème. Si ta vie de marketer ressemble au quotidien de Laurie, il t’est possible de reprendre la main assez rapidement. Tourne-toi vers des équipes externes qui épousent ta cause et qui ne sont pas que des exécutants. 

Tu peux facilement faire le tri entre les prestataires et les partenaires. Les partenaires, ce sont ceux qui osent te dire non et qui motivent leur point de vue. Ils analysent ta situation, ils te recommandent des actions, ils t’accompagnent et assument leurs responsabilités. Ils ne t’attendent pas et lorsqu’ils t’appellent, c’est pour te proposer des solutions, pas pour te demander comment faire. De quoi changer radicalement le quotidien de Laurie, et peut-être, le tien aussi.

Ceux qui en ont marre de perdre du budget en marketing digital 💸

Édouard ne veut plus rien savoir. Trois refontes de site, un budget colossal et toujours pas de trafic. Alors que cette fois-ci, l’agence lui avait promis des résultats. Et ben non !

Du coup, c’est décidé, il ne met plus un “balle” dans le digital.

Et pourtant pour cette énième refonte, Édouard s’est vraiment impliqué dans le projet pour bien expliquer les tenants et aboutissants à ses équipes marketing. Il a participé à chaque réunion et il a même passé quelques soirées à lire sur le sujet. Il en est même arrivé à être convaincu que cette fois-ci, son nouveau site Internet allait lui permettre d’augmenter son CA. 

Pour tout dire, le cahier des charges était rédigé aux petits oignons. Le prestataire avait fait ses recommandations techniques et stratégiques. Bref, toutes les décisions étaient prises. De la page d’accueil ou formulaire de contact, tous les intervenants savaient parfaitement ce qu’ils avaient à faire.

Ce qu’Édouard ignorait, c’est que le “one shot” en digital, ça ne fonctionne pas ! Et surtout, il existe des méthodes bien plus adaptées pour s’assurer des résultats. Pour faire court, il aurait été plus judicieux de ne pas se baser sur un cahier des charges gravé dans le marbre. En soi, prendre toutes les décisions sans même tester l’une ou l’autre solution, ça revient à tout décider au moment où on en sait le moins. Et ça, c’est de loin la dernière chose à faire si on veut des résultats.

Concrètement, il aurait fallu recommander à Édouard de scinder son budget et d’effectuer d’abord les 20 % de tâches responsables de 80 % du succès quitte à mettre en ligne une version incomplète de son site Internet. Il aurait ainsi conservé des ressources pour améliorer son infrastructure digitale au gré des enseignements récoltés en condition réelle. Du coup, la dépense inutile se serait transformée en un investissement susceptible de procurer les retours attendus.

Ceux qui sont submergés de tâches qui n’aboutissent jamais 🧯

Chaque jour, Louis a l’impression de courir comme une poule sans tête. Sa vie de marketer ressemble plus à celle d’un pompier. Dès qu’un départ de feu se déclare quelque part, il arrête tout et règle le problème. Du coup, quand la journée est finie, le planning de Louis n’a pas avancé. Et en plus d’avoir l’impression de perdre son temps et de n’avoir rien fait de pertinent dans sa journée, il se rend compte que de nouvelles tâches se sont ajoutées. 

Alors, Louis fait quelques heures supplémentaires, il tente de trouver un outil qui l’aide à mieux gérer sa journée, il envisage même d’engager un assistant qui le libère des tâches chronophages. Pourtant, rien n’y fait. Il retombe continuellement dans ses travers de soldat du feu.

Et puis, il faut que tout soit parfait. Quitte à retarder le plan média d’une semaine pour être sûr que les posts Facebook soient prêts en même temps que la campagne “cul de bus” … et si on ajoutait un article de blog ?! Tout doit être réglé comme du papier à musique. Pas de place à l’improvisation.

Peut-être est-il temps pour Louis de changer radicalement sa façon d’envisager sa relation au temps et aux tâches. Pourquoi accomplir cette tâche plutôt qu’une autre ? Est-ce vraiment une urgence ? Quel résultat est attendu ? Cette action est-elle si importante que la campagne ne peut s’en passer ? 

Et finalement, si Louis tirait profit des outils digitaux qui lui permettent d’essayer, de se tromper et même de s’améliorer ?

En soi, Louis et tous les autres devraient arrêter de faire du marketing comme ça et vivre enfin la satisfaction de participer à la création de campagnes qui sortent et surtout qui vendent.

Tu te reconnais dans un des profils ou tu es déçu pour une autre raison ? Fais nous part de ton expérience, on a sûrement des solutions à te proposer !

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